veille tutorat

veille pour de DESS CVIR

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vendredi 22 juin 2007

microformation et individu

Luc Legay renvoie ici sur une conférence de Frédéric Soussin, sur le microlearning, ou microformation, format idéal pour se former aux nouveaux outils et usages du Web 2.0.


Les points que je retiens :

- Les microformations sont une couche supplémentaire qui s'ajoute à la formation traditionnelle. Celle-ci est un acte lourd, en présentiel, marqué par un temps long, hors du contexte d'évolution du salarié : beaucoup d'info mais aussi beaucoup de perte d'info lors du retour de formation. La microformation, elle se présente comme un apprentissage au quotiden, contextualisé, limité en durée quotidienne mais étalée dans le temps (20 minutes par jour). Elle s'inscrit dans un temps zappé. A terme les deux dispositifs vont tendre à s'équilibrer et à se compléter.

- La formation traditionnelle est une relation entre celui qui sait et celui qui ne sait pas. La microformation est une relation entre celui qui fait et celui qui ne fait pas et qui veut ou doit faire. Nous sommes dans une dialectique entre le pourquoi je fais et le comment je fais.

- Dans le même temps nous sommes passé du web 1.0, dans lequel peu de producteurs d'informations (formations, connaissances etc.) s'adressaient à quelques consommateurs, au web 2.0 où beaucoup de producteurs touchent beaucoup de consommateurs et avec des outils qui permettent de créer des petites briques de formations. [note de RP] A noter que ces notions de micro et de briques se retrouvent partout dans la société, qu'il s'agissent des langages informatiques ou des dernières décisions gouvernementales. Nous sommes dans la société de l'individuation (qui correspond au stade mature de l'être humain selon jung?) et de l'individualisation (à chacun selon ses besoins et selon ses disponibilités) - à noter les termes associés de granularité, de niveaux de granularité, de modularité etc. [/notes]

Face à la nouvelle donne de l'apprenant tout à la fois « consommateur, acteur et coproducteur du savoir », il serait temps, plaide Adrien Ferro, [relayé ici] de « mettre en place une démarche de professionnalisation « tout au long du travail », où s'informer, produire et enrichir de l'information est considéré comme du travail et valorisé comme tel ! (...) Apprendre, c'est travailler ; travailler, c'est apprendre. »

- Aujourdhui, le formateur doit donner envie de faire. On passe donc d'une logique de gavage à une logique d'appétence. C'est le retour des utilisateurs dans leur parcours de formation. Le retour des gens dit Adrien Ferro. [note de RP] Nous sommes aussi dans une logique de construction de l'autonomie de l'apprenant mais il ne faut pas oublier que le temps long de la formation traditionnelle a aussi comme objectif de poser des jalons vers des possibles tout en étant création de savoirs à long terme, organisés, didactisés, argumentés et désintéressés (à propos du savoir scolaire)[/note]

- Ce que permet le web2.0, c'est aussi de réunir producteurs de microformation et consommateurs en micro-communautés d'apprentissage visant à la fidélisation et à la motivation des membres [cf. mes notes sur la formation au DESS CVIR]

- Car une différence essentielle entre web1.0 et web2.0 qui concernent toutes les activités, mais particulièrement la formation, c'est qu'on est passé d'une logique de stock à une logique de flux et la richesse de l'apprentissage se situe désormais dans la richesse de la relation crée.

- Enfin il termine sur l'importance d'un blog en formation comme lieu d'expression des savoirs, lieu de reconnaissance (expertise reconnue ou en voie d'acquisition) et bien sûr l'abonnement aux flux. Cf. également ce que dit Adrien Ferro ici où on passe d'une logique de controle à une logique de partage.

mardi 19 juin 2007

matériel, immatériel et organisationnel

Dans un article sur la définition du management, Bertrand Duperrin parle des moyens donnés par le manager aux individus et aux équipes dont il a la charge pour la réussite des objectifs fixés en trois point : matériel (les outils), immatériels (l'information - les données) et organisationnel (auto-organisation - degré d'autonomie etc.)



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samedi 16 juin 2007

définition du storytelling chez I-KM

Un article chez I-KM sur le storytelling

"La clé, c'est le langage ! Et les histoires constituent un fantastique vecteur de création et diffusion du sens, de compréhension spontanée et d'approche de ce qui est complexe.

Certains enseignements des méthodes de storytelling distinguent 6 types d'histoires : le mythe, la fable, le virus, l'archétype, le conte, la métaphore de rupture. "

Voir aussi
Organiser des ateliers de storytelling


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vendredi 15 juin 2007

jeudi 14 juin 2007

reengineering

Selon wikipedia, "La réingénierie des processus d'affaires, également connu sous le sigle RPA ou BPR en anglais (Business process reengineering) est une approche qui vise à repenser les processus d'affaires de l'entreprise et à les rendre plus efficace.

Selon cette approche, l'entreprise abandonne l'organisation classique verticale fonctionnelle en faveur d'une organisation horizontale dans laquelle la prise de décision peut être déléguée (enpowerment) aux acteurs opérationnels en front-office et les fonctions supports du siège administratif sont réduites afin de permettre de dégager davantage de valeur pour les clients."



L'article de Keyros, introduit la notion de changement de la struture même et non une simple réformette.



Cela me rappelle un discours qui m'a toujours fasciné. C'est jean-Luc Rougé, le premier champion du monde de judo français qui expliquait comment la France a fini par battre le Japon au Judo. Grosso modo, l'idée était la suivante, "quand quelquechose marche, il faut le détruire pour faire autre chose". C'est vraiment de mémoire, mais je trouve qu'il y a des parentés. A un moment, pour changer, il ne suffit aps de le dire, mais il faut alors se mettre en danger, abandonner toutes certitudes. Pas sur que l'on soit encore dans le reengineering.

Benchmarking

Chez wikipedia, "Le benchmarking (en français : étalonnage ou analyse comparative) est une technique de marketing ou de gestion de la qualité qui consiste à étudier et analyser les techniques de gestion, les modes d'organisation des autres entreprises afin de s'en inspirer et d'en retirer le meilleur. C'est un processus continu de recherche, d'analyse comparative, d'adaptation et d'implantation des meilleures pratiques de gestion pour améliorer la performance des processus dans une organisation.


Un benchmark est un indicateur chiffré de performance dans un domaine donné (qualité, productivité, rapidité et délais, etc.) tiré de l'observation des résultats de l'entreprise qui a réussi le mieux dans ce domaine. Cet indicateur peut servir à définir les objectifs de l'entreprise qui cherche à rivaliser avec elle."



Pour une approche du bencmerking, voir cet article chez Keyros http://www.keyros.net//article-6781749.html


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mardi 12 juin 2007

web 2.0 et masse critique

Je viens de lire l'article de thierry Crouzet sur le dilemne du prisonnier. Je retiens ce paragraphe qui illustre à mon sens ce qu'est le web2.0

"À mon sens, le web n’est pas en train de devenir coopératif à cause de quelques innovations 2.0 ou de quelques manœuvres commerciales 2.0 mais parce que, en mettant de plus en plus de gens en relation, il favorise la coopération durable. Le 2.0 serait une conséquence du web lui-même et de toutes les technologies d’interconnexion."

En effet, le web2.0, ce n'est pas outils ou des pratiques ou des changements organisationnels profonds, c'est avant tout des utilisateurs de plus en plus nombreux. Martin Lessard explique bien les 6 cultures d'internet "Depuis 2-3 ans au moins, il est clair qu'une nouvelle horde a envahi Internet. Celle qui a grandi avec le réseau. Mais aussi ces vieux qui étaient dans la communication hors ligne"

Je pense que le web 2.0 caractérise un changement d'échelle dans l'utilisation du web




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