"Pour Michael Power, ce développement de l'audit et de la gestion du risque n'est pas lié à une augmentation des dangers réels, mais plutôt à un besoin de légitimation des organisations et à une redistribution des responsabilités. La gestion du risque a créé de nouvelles demandes de preuves, lesquelles, en retour, ont engendré de nouveaux risques pour la réputation des organisations. Ces dernières, en effet, ont acquis une autonomie dont, d'une certaine manière, ils ne savent que faire, et qui les entraîne dans une spirale sans fin du contrôle."
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lundi 28 janvier 2008
A propos de la gestion des risques
Lu chez les bulletins électroniques à propos de l'importance considérable prise par la gestion du risque et par l'inflation des indicateurs de GR, annoncé par Michael Power, il y a 10 ans dans un livre sur la société de l'audit :
"Pour Michael Power, ce développement de l'audit et de la gestion du risque n'est pas lié à une augmentation des dangers réels, mais plutôt à un besoin de légitimation des organisations et à une redistribution des responsabilités. La gestion du risque a créé de nouvelles demandes de preuves, lesquelles, en retour, ont engendré de nouveaux risques pour la réputation des organisations. Ces dernières, en effet, ont acquis une autonomie dont, d'une certaine manière, ils ne savent que faire, et qui les entraîne dans une spirale sans fin du contrôle."
"Pour Michael Power, ce développement de l'audit et de la gestion du risque n'est pas lié à une augmentation des dangers réels, mais plutôt à un besoin de légitimation des organisations et à une redistribution des responsabilités. La gestion du risque a créé de nouvelles demandes de preuves, lesquelles, en retour, ont engendré de nouveaux risques pour la réputation des organisations. Ces dernières, en effet, ont acquis une autonomie dont, d'une certaine manière, ils ne savent que faire, et qui les entraîne dans une spirale sans fin du contrôle."
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Libellés : audit, autonomie, gestion des risques, indicateurs, responsabilité
samedi 26 janvier 2008
mercredi 16 janvier 2008
questionner un sujet
Sur le blog de nsi solution, il y a un petit billet sur lenteur = précision et précision = vitesse.
A rapprocher de cette règle essentielle en recherche d'information comme en management de projet : "le temps passé au début est du temps gagné pour la fin" ou "plus de temps on passe à réfléchir à ce que l'on doit faire et plus vite on va le réaliser. J'appelle ça le questionnement.
A rapprocher de cette règle essentielle en recherche d'information comme en management de projet : "le temps passé au début est du temps gagné pour la fin" ou "plus de temps on passe à réfléchir à ce que l'on doit faire et plus vite on va le réaliser. J'appelle ça le questionnement.
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Libellés : managemnt de projet, questionnement, recherche d'information, temps
dimanche 13 janvier 2008
creativ common
découvert via le docablock, une vidéo sur les créatives commons
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Libellés : creative common
samedi 22 décembre 2007
mercredi 19 décembre 2007
Cartographie sémantique selon mondeca
A propos de l'article de mondeca : Cartographie sémantique : Comment appréhender un espace informationnel complexe ?
Les cartes résultants du processus de cartographie peuvent être très diverses dans leur forme. La forme même donnent des informations sur l'espace d'information. Elle est donc une partie de la réponse attendue. Cf. Le message est le media de McLuhan.
Il y a donc plusieurs dimensions, le langage, les relations sémantiques, l'interaction avec les usagers dans une optique d'amlioration "continue".
L’avenir d’une organisation passe donc par la maîtrise de son espace informationnel.Besoin d'accéder bien plus que de stocker, suppose d'avoir une vision globale de cet espace pour voir les interrelations, pour se focaliser sur son segment tout en ayant en vue le fonctionnement global. D'où le besoin de cartographier cet espace.
La visualisation permet de considérer les cartes comme un médium idéal entre un grand nombre d’informations et l’esprit. Chaque carte joue alors le rôle de support externe de la pensée pour amplifier les capacités cognitives de ses utilisateurs.
Les cartes résultants du processus de cartographie peuvent être très diverses dans leur forme. La forme même donnent des informations sur l'espace d'information. Elle est donc une partie de la réponse attendue. Cf. Le message est le media de McLuhan.
Cependant, la visualisation de l’information permet uniquement de représenter des données indépendamment de leur sémantique. Notre approche consiste donc à prendre en compte cette sémantique.
Pour un collaborateur, la représentation mentale d’un espace informationnel correspond à la sémantique de son domaine comprise comme l’ensemble des concepts permettant d’appréhender les objets du domaine.Avant de constituer la carte, il faut donc prendre en compte le langage du domaine à traiter, à savoir le vocabulaire et les liens qui relie les termes de ce vocabulaires entre eux et aussi les la nature des relations entre les termes.
Une carte ne peut pas être considérée comme définitive et universelle. Depuis l’origine de la cartographie, les cartographes savent qu’une carte se doit d’être esthétique, intuitive et efficace. Malheureusement aucun système ne permet de garantir la satisfaction de ces trois propriétés et encore moins pour tous les individus.Une carte n'est jamais définitive et doit toujours pouvoir évoluer pour se mettre au diapason de ses lecteurs. Chacun doit donc pouvoir changer la carte et les modes de représentation utilisée pour pouvoir se l'approprier et proposer une interprétation du domaine qui soit partageables par tous de manière plus "intuitive, esthétique et efficace". C'est je crois l'élément fondamental, car je me suis souvent rendu compte que les cartes que nous faisons ne sont bien souvent lisible que par nous.
Il y a donc plusieurs dimensions, le langage, les relations sémantiques, l'interaction avec les usagers dans une optique d'amlioration "continue".
La cartographie sémantique est la cartographie de l’espace informationnel d’une organisation basée sur sa sémantique (comprise comme une conceptualisation du domaine).Cette définition fait référence à la cartographie (générale) qui est définie comme l’ensemble des opérations qui interviennent en vue de l’élaboration de cartes.
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Jadlat
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Libellés : cartographie sémantique
vendredi 7 décembre 2007
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