veille tutorat

veille pour de DESS CVIR

loading...
Affichage des articles dont le libellé est savoir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est savoir. Afficher tous les articles

vendredi 25 avril 2008

connaissances sur internet, savoir sur le codex ?

Jean-Michel Salaûn fait un papier (;-) sur les paradoxes de wikipapier, c'est à dire l'édition papier, en Allemagne, de wikipedia. parmi les trois réflexion que lui inspire cette édition contre-nature, il évoque celle-ci :

Crédibilité. La reprise par un grand éditeur du travail de l'encyclopédie en ligne, du moins dans sa version allemande, est une victoire des Wikipédiens qui montrent ainsi leur crédibilité reconnue par les vestales de la distribution du savoir traditionnel. Mais inversement, c'est aussi une victoire pour le codex qui montre ainsi qu'il reste le meilleur garant de la stabilité des savoirs.
Est-ce à dire que le savoir, considéré comme une objectivation des connaissances, est un produit de l'univers du livre alors que la connaissance, considéré comme quelque chose en perpétuel mouvement et complètement subjectivisé aurait atteint trouvé en Internet son moyen d'expression idéal, un stade industriel déréifié des personnes ?

Peut-il y avoir un savoir avec internet ?

dernière question, pourquoi ai-je parlé de papier pour caractériser le texte de JMS ?

samedi 8 mars 2008

mépris des philosophes pour la technique et mépris des marketters pour le genre humain

A conserver au chaud, cette citation issu de ce billet d'affordance

À égale distance du mépris de bien des philosophes pour la technique et du mépris de bien des marketteurs pour la liberté, l'égalité et la fraternité, ils peuvent articuler culture et compétences, et poser les bonnes questions sur nos outils. Ce n'est pas un hasard si les meilleurs blogs émanent de cet univers : ceux qui savent que la culture du livre ne se réduit pas à des contenus sont plus à même de mesurer ce que le document électronique est en train de transformer, jusque dans nos identités.
A mettre en relation avec le "pont de la rivière kwaï" ou la parole de montaigne, science sans conscience n'est que ruine de l'âme

mardi 5 juin 2007

"neurosciences, cognition et affectivité" chez François Guité

J'aime bien ce paragraphe deFrançois Guité qui donne la teneur de son article sur neurosciences, cognition et affectivité

"Si le caractère social du savoir lui donne un sens, l’affectivité lui donne vie. D’où l’importance de concevoir l’éducation non comme un cloisonnement des sujets et des matières, mais comme une écologie de l’être. Les connaissances et les compétences ne constituent que des bribes d’apprentissage si on ne sait pas les situer dans un réseau dynamique de conceptualisation par rapport à l’ordre global des choses. L’individualisation de l’enseignement-apprentissage, dans ce contexte, contribue à ce processus d’individuation."


Lien

dimanche 25 février 2007

A propos "Les blogues scolaires et l’apprentissage"

François Guité - Les blogues scolaires et l’apprentissage -

Dans ce billet, l'auteur revient sur l'aspect facilitateur d'un blog pour l'apprentissage scolaire. De mon point de vue, on peut même élargir à l'apprentissage tout court. Il note trois aspects importants selon lui auquel je souscrits :

- c'est une publication soumise au jugement des pairs ce qui suppose d'y mettre plus de soin que dans l'exercice habituel des devoirs à la maison, exercice d'apprentissage et de reformulation solitaire dans lequel, l'apprenant, ne s'adresse qu'à lui-même. il n'est donc pas soumis à l'exigence de bonne communication et laissera beaucoup de choses dans l'implicite et le brouillon.

- deuxième point, en s'adressant à autrui, l'élève s'adresse aussi à lui même. Il fait ainsi un retour sur son apprentissage et ce retour fait lui-même partie de l'apprentissage : la metacognition. Il ne s'agit donc pas d'un simple exercice de communication vers autrui mais d'un approfondissement de l'apprentissage.

- enfin, dernier point, qui pour l'auteur probablement est le principal, le savoir a une "dimension sociale" on apprend dans un environnement donné, et ce qu'on apprend est un savoir construit en réseau.

Je retrouve ces trois points quand je dis aux élèves de toujours noter leur bibliographie dans leurs productions. Pour moi une bibliographie c'est :

- faire la preuve de ce qu'on avance à la fois dans un objectif "juridique", je prouve ce que j'avance et je le communique, je le donne à voir à mes lecteurs, et cela m'apporte une reconnaissance

- mais aussi pour proposer aux autres comme à moi-même un itinéraire de ma recherche et une réflexion sur ma démarche

- et enfin pour s'inscrire dans un réseaux de chercheur. Le terme signifiant à la fois "savant, scientifique" mais également "chercheur d'information"