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dimanche 15 juin 2008

encore sur les compétences et les connaissances

Vu ici, cet extrait :

Ainsi, la formation procure des savoirs, que le salarié peut (doit !) utiliser à son poste de travail, et qui, ensemble, dans le temps, et avec l'expérience et la motivation nécessaire, aboutiront à des compétences réelles, mobilisables en toute autonomie.
A montrer à tous les "pure compétences" à qui le mot connaissance hérisse le poil !

vendredi 25 avril 2008

connaissances sur internet, savoir sur le codex ?

Jean-Michel Salaûn fait un papier (;-) sur les paradoxes de wikipapier, c'est à dire l'édition papier, en Allemagne, de wikipedia. parmi les trois réflexion que lui inspire cette édition contre-nature, il évoque celle-ci :

Crédibilité. La reprise par un grand éditeur du travail de l'encyclopédie en ligne, du moins dans sa version allemande, est une victoire des Wikipédiens qui montrent ainsi leur crédibilité reconnue par les vestales de la distribution du savoir traditionnel. Mais inversement, c'est aussi une victoire pour le codex qui montre ainsi qu'il reste le meilleur garant de la stabilité des savoirs.
Est-ce à dire que le savoir, considéré comme une objectivation des connaissances, est un produit de l'univers du livre alors que la connaissance, considéré comme quelque chose en perpétuel mouvement et complètement subjectivisé aurait atteint trouvé en Internet son moyen d'expression idéal, un stade industriel déréifié des personnes ?

Peut-il y avoir un savoir avec internet ?

dernière question, pourquoi ai-je parlé de papier pour caractériser le texte de JMS ?

mercredi 26 mars 2008

Une place de marché des connaissances

Dans un billet sur les connaissances utiles, opérationnelles et à forte valeur ajoutée qu'une entreprise devrait valoriser en son sein, Gilles Martin revient sur l'idée d'une place de marché des connaissances pour réellement les faire émerger et non, comme actuellement des infrastructures lourdes aux contenus incertains.

Clairement, pour l'auteur, le modèle du marché est la solution face à la lourdeur supposé du modèle administratif soutendant l'architecture actuelle.

L'intérêt d'un tel outil, que nous avions plus ou moins imaginé dans l'exercice KM du dess avec la boutique de l'emploi :

- Des objets valables d'échange
- Un mécanisme de prix
- Un mécanisme de régulation
- La compétition comme juge suprême
- Des facilitateurs (animateurs de marché - pilote de flux)

Oui, c'est exactement comme ça que je pense mon action. Mais comment faire pour y arriver ???

lundi 24 mars 2008

apprendre, de l'enfance à la sagesse

Vu ici et à mettre en relation avec l'apprentissage et le management des connaissances. Voir notamment la pyramide d'Eunika Mercier-Laurent sur la notion de sagesse.

« L’enfance, c'est subir

L’apprentissage, c'est subir pour savoir

Le compagnonnage, c'est savoir pour agir

La maîtrise, c'est agir pour être

La sagesse, c'est être pour servir »

samedi 8 mars 2008

mépris des philosophes pour la technique et mépris des marketters pour le genre humain

A conserver au chaud, cette citation issu de ce billet d'affordance

À égale distance du mépris de bien des philosophes pour la technique et du mépris de bien des marketteurs pour la liberté, l'égalité et la fraternité, ils peuvent articuler culture et compétences, et poser les bonnes questions sur nos outils. Ce n'est pas un hasard si les meilleurs blogs émanent de cet univers : ceux qui savent que la culture du livre ne se réduit pas à des contenus sont plus à même de mesurer ce que le document électronique est en train de transformer, jusque dans nos identités.
A mettre en relation avec le "pont de la rivière kwaï" ou la parole de montaigne, science sans conscience n'est que ruine de l'âme

mercredi 27 juin 2007

"Le web implicite" chez affordance

Olivier Ertzschield vient de faire un billet très intéressant sur le web implicite.

Le web implicite, c'est de mettre en avant, non plus le noeud du réseau, c'est à dire le document hypertexte relié à d'autre document, mais la relation.

Le web implicite, ensuite, est de mettre en avant, non plus le lien hypertexte a priori, c'est à dire celui qui a été mis par l'auteur, mais le parcours de l'utilisateur.


"c'est le retour à l'idée première de l'hypertexte telle qu'elle avait été théorisée par V. Bush et par quelques autres pionniers : la parcours, le "chemin" ("trail") importe au moins autant que le lien."


Désormais, un bon moteur de recherche ne donne plus des résultats mais donnent des recommandations. Il oriente nos choix. [note de RP]C'est l'instrumentalisation de la séréndipité ? [/note]

Nous sommes donc passés d'une toute puissance du lien hypertexte, point nécessairement nodal de développement du réseau et des services et outils associés, à une toute puissance du "parcours", de la navigation "qui fait sens", de la navigation "orientée" au double sens du terme.

Car ce fonctionnement est finalement le plus proche du fonctionnement du cerveau humain qui procède plus de l'analogie que de la hiérachie. [note de RP] Pendant longtemps j'ai cru que les deux étaient de même valeur et surtout nécessaire. Question que je me pose désormais, est-ce que le fonctionnement hiérarchique n'est il pas une analogie particulière ? maj 2 heures plus tard Je viens d'aller lire l'article sur le futur complexe (http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/26/futur-complexe/) chez Francis Pisani et si je continue dans la même idée, l'ordre et le chaos ne sont pas équivalent mais l'ordre est un des possibles du chaos ! C'est stimulant ce genre de truc, vous trouvez pas[/note]

Le web devient alors implicite [note de RP]cf. le vocabulaire du KM[/note], c'est à dire qu'à partir d'une recherche, un moteur nous propose un parcours, plus ou moins fructueux, selon la connaissance qu'il a de nous, lequel parcours n'est pas de notre choix mais peut correspondre à nos attentes sans pour autant que nous les ayons exprimé ainsi [note de RP] c'est la raison pour laquelle je me pose la question de la sérendipité plus haut[/note]

l'activité mentale couplant recherche et navigation n'aura plus eu besoin d'être littéralement "déclarative", permettant ainsi de parler d'un web implicite.

[note de RP]Nous sommes finalement dans le processus inverse du KM qui cherche à rendre explicite ce qui est tacite. A moins que l'avenir soit d'entrer en dialogue avec le moteur de recherche pour expliciter l'orientation qu'il choisit pour nous. A travers le parcours proposé, expliciter un double processus, le notre et le profil que le moteur a de nous - c'est quoi ça, de la meta-metacognition[/note]




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vendredi 8 juin 2007

la cave à vin, pour différencier l'étiquette de la grosse beuverie

Pour compléter cet article sur compétences et connaissances que j'ai posté il y a quelques temps, je viens de découvrir, via savoirs en réseaux cette petite histoire sur la cave à vin, qui vient directement d'un des spécialiste du KM en France, Jean-Louis Ermine que je copie colle

"
Maintenant imaginons qu'une entreprise est une grande cave à vins composée de plusieurs bouteilles, chacune d'entre elles représentant une personne de l'entreprise. L'étiquette qui se trouve sur la bouteille correspond à la compétence, tandis que la connaissance correspond au liquide qui y est contenu. Enfin, lorsque l'on parle d'expertise, on sous-entend que la bouteille a bien vieilli. Bien évidemment, toute la terminologie du vin peut être utilisée pour détailler davantage cet exemple !"

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samedi 19 mai 2007

information, connaissance, compétence

Il y a quelques mis j'avais posté un commentaire (qui a disparu depuis) chez mopsos sur son livre "le prix de la confiance". Grosso modo j'indiquais ne pas être d'accord avec sa vision de la connaissance que je trouvais trop terre à terre. Comme je n'ai pas gardé de trace, je ne peux malheureusement pas partir de ce commentaire.

Ceci étant, je viens de lire chez savoirs en réseaux un article visant à clarifier les concepts entre connaissances et compétences. Je reproduis ici le schéma explicatif extrait d'une thèse de N. Vergnaud (2002) (pour les références, se reporter à l'article original)


Cet article très éclairant sur la question m'a surtout intéressé pour l'exemple donné. Cet exemple que je vais essayer d'améliorer pourra me servir comme bonne histoire dans une optique de formation :

Donnée 1. : 10°
Donnée 2. : Paris
Donnée 3. : moi

Information 1. : La température est de 10° à Paris
Information 2. : Je suis à Paris
Information 3. : J'ai froid

Connaissance - analyse de l'information : je sais que j'ai froid parceque
connaissance 1. : les gens sont chaudement habillés connaissance environnementale)
Connaissance 2. : nous sommes au mois de mars (connaissance temporelle)
connaissance 3. : je suis conscient de l'information que me renvoie mes sens (connaissance de soi)

Connaissance opérationnelle : Il faut que je me couvre
connaissance 1. : ma maman me disait "couvre-toi" quand il faisait froid (histoire personnelle)
connaissance 2. : pas trouvé - à compléter

Compétence : je mets un manteau
micro-compétence : je tiens le manteau par le col
micro-compétence : j'enfile la manche gauche etc.