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vendredi 21 septembre 2007

anatomie de l'organisation 2.0

Vue sur le blog e-learning bretagne cette carte faisant le lien entre les fonctions du corps humains et les outils web2.0

jeudi 20 septembre 2007

L'expert et le journaliste

Il semble que ce couple soit indissociable pour valider l'information. Pour se faire je renvoie à ce diaporama sur la validité de l'information dont je me sers continuellement quand j'aborde ce sujet avec mes élèves (voir la commission belge français et informatique).

Le journaliste pose un regard critique externe sur l'information, principalement par le biais du Qui ? Quoi ? Où ? Comment ? Quand ? Pourquoi ? (QQOCQP) Par ce biais, il peut faire voler en éclat les apparences et poser un cadre précis pour l'analyser.

L'expert quant à lui a pour fonction de poser un regard critique interne. Il est celui qui connait le sujet, qui peut démonter l'esbrougge, qui maîtrise le vocabulaire, les méthodes, les démarches... Sa marque, la bibliographie, la citation par les pairs et sa présence sur les écrans de télévision (;-).

Ces deux regards croisés permettent d'arriver à un haut degré de vraissemblance (désolé, je ne vois pas mieux que ce terme pour parler de l'information).

Que se passe-t-il quand il y a connivence entre les deux ?

Et bien, il faut écouter Martin Lessard poser le débat

coopérer ou collaborer

Via françois Guité, une vidéo sur la collaboration



A ce sujet, je suis en train de lire, coordonner, collaborer, coopérer et je découvre une distinction qui m'interpelle.

Pour les auteurs, la coopération est le stade ultime de l'interaction entre enseignants (le sujet est sur les pratiques enseignantes) alors que pour moi, le souvenir de la lecture de "apprentissages collaboratifs à distance" de Lundgren-cayrol et henri fait de la coopération un stade intermédiaire ou les tâches sont découpées et confié à un membre différent du groupe, ce qui fait que chacun apprend une chose différente de l'autre, alors que pour la collaboration, tout le monde fait tout et le processus est itératif, entrainant une spirale d'enrichissement continuel. Voici ce qui en est dit ici

Pour les auteurs qui distinguent l’apprentissage coopératif de l’apprentissage collaboratif, ces caractéristiques s’appliquent dans les deux cas. C’est plutôt dans la manière dont elles sont mises en oeuvre que les distinctions apparaissent. Ainsi, l’interdépendance est plus élevée dans des situations d’apprentissage coopératif : il y a spécialisation des tâches (chaque membre est responsable d’exécuter une sous-tâche) et la contribution des uns n’a de sens que si elle est complétée par celle des autres. Dans les situations d’apprentissage collaboratif, chaque membre est responsable individuellement d’atteindre le but et les apprenants sont encouragés à s’entraider dans leurs efforts et à mettre en commun le fruit de leur travail (Henri et Lundgren-Cayrol, 1996). En outre, comme le soulignent Henri et Lundgren-Cayrol (1996), les situations d’apprentissage coopératif sont davantage contrôlées par le formateur et laissent moins d’autonomie aux apprenants que les situations d’apprentissage collaboratif. Pour ces auteures, ces deux approches se situent sur un continuum, où la démarche collaborative se caractérise par une grande autonomie laissée aux apprenants et un faible contrôle de la part du formateur, tandis que la démarche coopérative se caractérise par une faible autonomie laissée aux apprenants et un fort contrôle exercé par le formateur.


mardi 18 septembre 2007

citation

"L’éducation n’a pas pour mission de former de la chair à usines." François Guité

jeudi 5 juillet 2007

Entreprise 2.0

Lu dans un billet de Bertrand Duperrin :
C’est donc le projet d’entreprise qui prime tout. Et ce quand bien même les usages sont adoptés."
Donc pour faire changer l'entreprise, c'est le top management qu'il faut travailler au corps tout en oubliant pas de faire un travail d'essaimage dans le corps social

Tout cela est bien physique. On n'est pas rendu quand je prend en considération la struture dans laquelle j'essaie de surnager.

Pas forcément des plus intéressans mon billet mais je voulais conserver la citation tout en ayant l'air pas trop...


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jeudi 28 juin 2007

encore la microformation


après le
billet que j'ai fait sur la conférence de Frédéric Soussin, Bruno Devauchelle propose une analyse intéressante sur ce nouveau concept. dans un premier temps il pointe le fait que ce n'est pas un concept si nouveau que ça, rappelant comme je l'ai dit la parenté avec les concepts de granularité ou d'objets d'apprentissage.


Il y voit quelques avantages comme un dispositif adapté à une société zappante, à une formation en contexte, à un temps long.

Ils pointent aussi les dangers, bien connus car déjà expérimentés, comme l'atomisation de la formation dans un contexte d'apprentissage nécessairement complexe.

l'approche par le grain, le simple, l'élémentaire fait partie d'une approche anthropologique essentiellement marquée par la mécanisation et indirectement par la recherche d'un modèle universel, désormais industrialisable.

L'apprentissage a vraiment à voir avec le Knowledge management dans ce sens qu'il ne peut se définir que comme une approche globale et donc contraire à l'atomisation.

Bruno Devauchelle rajoute que complexe et compliqué ne sont pas équivalent et que granulariser une formation, c'est considérer un processus comme divisible en unité élémentaire (en séquence ou en hiérarchie), ce qui n'est pas forcément possible pour un apprentissage ou le modèle de représentation serait plutôt, de mon point de vue, circulaire et hélicoïdale.


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mercredi 27 juin 2007

"Le web implicite" chez affordance

Olivier Ertzschield vient de faire un billet très intéressant sur le web implicite.

Le web implicite, c'est de mettre en avant, non plus le noeud du réseau, c'est à dire le document hypertexte relié à d'autre document, mais la relation.

Le web implicite, ensuite, est de mettre en avant, non plus le lien hypertexte a priori, c'est à dire celui qui a été mis par l'auteur, mais le parcours de l'utilisateur.


"c'est le retour à l'idée première de l'hypertexte telle qu'elle avait été théorisée par V. Bush et par quelques autres pionniers : la parcours, le "chemin" ("trail") importe au moins autant que le lien."


Désormais, un bon moteur de recherche ne donne plus des résultats mais donnent des recommandations. Il oriente nos choix. [note de RP]C'est l'instrumentalisation de la séréndipité ? [/note]

Nous sommes donc passés d'une toute puissance du lien hypertexte, point nécessairement nodal de développement du réseau et des services et outils associés, à une toute puissance du "parcours", de la navigation "qui fait sens", de la navigation "orientée" au double sens du terme.

Car ce fonctionnement est finalement le plus proche du fonctionnement du cerveau humain qui procède plus de l'analogie que de la hiérachie. [note de RP] Pendant longtemps j'ai cru que les deux étaient de même valeur et surtout nécessaire. Question que je me pose désormais, est-ce que le fonctionnement hiérarchique n'est il pas une analogie particulière ? maj 2 heures plus tard Je viens d'aller lire l'article sur le futur complexe (http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/26/futur-complexe/) chez Francis Pisani et si je continue dans la même idée, l'ordre et le chaos ne sont pas équivalent mais l'ordre est un des possibles du chaos ! C'est stimulant ce genre de truc, vous trouvez pas[/note]

Le web devient alors implicite [note de RP]cf. le vocabulaire du KM[/note], c'est à dire qu'à partir d'une recherche, un moteur nous propose un parcours, plus ou moins fructueux, selon la connaissance qu'il a de nous, lequel parcours n'est pas de notre choix mais peut correspondre à nos attentes sans pour autant que nous les ayons exprimé ainsi [note de RP] c'est la raison pour laquelle je me pose la question de la sérendipité plus haut[/note]

l'activité mentale couplant recherche et navigation n'aura plus eu besoin d'être littéralement "déclarative", permettant ainsi de parler d'un web implicite.

[note de RP]Nous sommes finalement dans le processus inverse du KM qui cherche à rendre explicite ce qui est tacite. A moins que l'avenir soit d'entrer en dialogue avec le moteur de recherche pour expliciter l'orientation qu'il choisit pour nous. A travers le parcours proposé, expliciter un double processus, le notre et le profil que le moteur a de nous - c'est quoi ça, de la meta-metacognition[/note]




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