veille tutorat

veille pour de DESS CVIR

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mardi 26 février 2008

Accéder ou donner les clés de l'appropriation

Lu ici

Ce n'est pas en mettant des moyens financiers, techniques, de grands apparat ue l'on permet l'accès à la culture et à l'information. Tout est dans l'accompagnement, la formation, l'acquisition d'une culture. Ce n'est pas en parcellisant la culture "chacun sa culture" à la manière d'un AndyWahrol prédisant une minute de gloire à chacun que l'on fait une politique cohérente de cohésion. Favoriser l'accès n'est pas tout, ce qu'il faut c'est donner les clés de l'appropriation !

"Mais quid de la démocratisation de la culture? La croissance budgétaire de la politique culturelle, qui est indéniable, et est indéniablement le principal héritage des années Lang, a-t-elle contribué à étendre la culture de chacun? Là, il faut se rendre à l’évidence amère d’un constat d’échec: ironie d’une histoire qui passe par la baisse de la fréquentation dans tous les lieux de culture, concerts, cinémas, théâtres, bibliothèques, musées nationaux ou municipaux, alors même que les occasions de culture (le nombre de festivals, de livres, d’espaces d’expositions, de salles de concert, de films et de multiplexes cinématographiques, de Scènes nationales) ont significativement augmenté.

L’écartement des ciseaux semble inéluctable: un Français sur trois ne lit pas même un livre par an ; les deux-tiers ne sont jamais allés au théâtre ; enfin 85% de la population ne fréquente jamais un musée ni une exposition. Chaque étude du ministère de la Culture conclut à l’échec de la démocratisation, rien n’y fait. Ce qui explique sûrement le mouvement de fond en matière de culture au cours des années Lang: l’abandon progressif de la démocratisation culturelle (la culture pour tous) au profit de la démocratie culturelle (la culture de tous et par tous). Plutôt qu’aller vers la culture des autres, on cultive son propre jardin culturel. Syndrome ikea de la culture en kits: on est tous cultivé parce que toutes les cultures sont possibles, surtout la sienne. 100% de réussite promise, tous devant la télé…"

mercredi 20 février 2008

La force des coopérations faibles selon internetActu

C'est ici


1. L’individualisme démonstratif.

2. La visibilité comme opportunité de coopération.

3. Les “amis” ne sont pas forcément des amis.

4. Les communautés ne sont que des réseaux solidifiés.

5. La circulation horizontale.

6. La distribution d’engagements hétérogènes.

7. Les “petits” sont nécessaires aux “grands”.

8. La qualité par le nombre.

9. Les hiérarchies produites par le comportement des autres.

10. Toujours rebondir !

Respiration

C'est chez Christian Fauré que j'ai récupéré cette vidéo

compétitivité ou productivité

C'est chez éconoclaste, à propos d'une fiche de lecture "comment nous avons ruiné nos enfants".

Surtout, mettre l'accent sur cet aspect, c'est rappeler (implicitement, hélas) que la productivité compte plus que la compétitivité. Des entreprises compétitives ne sont pas utiles parce qu'elles génèrent des excédents commerciaux, mais parce qu'elles sont capables de contribuer aux gains de productivité.

vendredi 15 février 2008

Plaire ou être libre !

Que gagne-t-on quand on n'a plus besoin de plaire ?

Voir la réponse de Hervé Algalarrondo, journaliste au Nouvel Obs à propos d'une altercation avec Sarkozy. Relation de l'épisode chez Backchich.


"Et Sarkozy pointa sur moi un index menaçant...".
envoyé par bakchichinfo


Lire à 2 min.26

"ça m'a plutôt rendu service..."
"je traite Nicolas Sarkozy sans auto-censure..."
"je n'ai plus à me retenir car je sais ses sentiments pour moi et je sais que ses sentiments ne sont pas amèmes. Qu'est-ce que je risque de plus..."
"J'ai le sentiment bizarrement d'une certaine libération".


"J'étais libre !"

lundi 11 février 2008

Définition du mot auteur

Etude lexicologique sur 5 siècle du mot auteur. C'est ici

Résumons : l’auteur est défini dans le cadre d’un énoncé prédicatif, du point de vue d’un « être auteur » et non d’un faire comme le sont les noms de métiers ou les noms d’agents. C’est un auteur passif, un auteur qui n’agit pas, qui nous est ainsi présenté. Cette curieuse présentation est confirmée par l’emploi de la notion de « cause ». L’auteur est pensé du point de vue d’une Physique, selon un schéma linéaire et mécaniste qui implique l’axiome platonicien « toute chose a une cause », axiome dépendant d’une réflexion sur le monde naturel et ne prenant pas en considération les phénomènes humains.

29Autre élément révélé par l’analyse : l’auteur n’est pas une cause comme les autres car il est la première cause, expression que l’on peut entendre comme cause principale ou cause initiale. Ainsi, à l’intérieur d’une vision mécaniste, on introduit un principe de hiérarchisation qui induit la possibilité d’une analyse des causes, de leur évaluation et de l’élection de l’une d’entre elles. La référence à une approche métaphysique puis à une conception théologique de la physique est ainsi dominante dans la définition du mot. Il s’en dégage alors l’impression que la définition quasi immuable du terme, que la transmission de sa formule, qui semble sortir d’une traité de théologie, correspond peut-être à une difficulté majeure à dégager complètement la notion d’auteur d’une structure conceptuelle ancienne que l’on pressent sans toutefois l’identifier clairement. Enfin, si l’auteur semble lié à une production, à un faire quelconque, l’objet qui prouve son état d’auteur est donné à la fois comme n’importe quel objet du monde et comme le monde dans sa totalité.


vendredi 8 février 2008

un diaporama sur la recherche


Recherche Efficace Dans Internet Formation


From: berubem, 2 weeks ago





Formation sur la façon d'optimiser ses recherches sur Internet


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dimanche 3 février 2008

Alerte sur la lecture

ce que je pressens confusément depuis un moment déjà : l'usage expert d'internet est le fait d'une population fortement cultivée et qui sait lire !

Et aujourd'hui, c'est la lecture qui est en danger, c'est à dire le coeur même de la culture.

Jean-Michel Salaün, revient sur deux études anglo-saxonne sur les compétences de lecteurs. C'est à lire absolument.

vendredi 1 février 2008

butiner des informations

Je viens de lire "l'invention de savoirs documentaires : les activités de recherche d'informations d'usagers dits "novices"".

Les auteurs parlent à un moment de berrypicking qui "part d’une analogie avec la cueillette
de myrtilles et d’airelles dispersées dans les buissons".

C'est exactement la réflexion que je m'étais fait quand je suis allé ramassé les mûres au mois de septembre. On ne ramasse pas systématiquement les fruits car on en laisse toujours un peu. On avance au gré des buissons et on récolte les fruits les plus accessibles, ceux que l'on voit, ceux qui nous paraissent les plus mûrs mais on ne récolte pas tout et au final on a finalement ce qu'on était venu chercher : un panier de mures.

Et finalement la recherche d'informations c'est la même chose (ce que disent les auteurs). On ne récolte pas tout systématiquement mais on butine (comme une abeille ou comme un voleur ?). Le terme de butineur que les québecquois ont donnés à nos navigateurs français est finalement bien appropriés