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mercredi 19 décembre 2007

Cartographie sémantique selon mondeca

A propos de l'article de mondeca : Cartographie sémantique : Comment appréhender un espace informationnel complexe ?

L’avenir d’une organisation passe donc par la maîtrise de son espace informationnel.

Besoin d'accéder bien plus que de stocker, suppose d'avoir une vision globale de cet espace pour voir les interrelations, pour se focaliser sur son segment tout en ayant en vue le fonctionnement global. D'où le besoin de cartographier cet espace.

La visualisation permet de considérer les cartes comme un médium idéal entre un grand nombre d’informations et l’esprit. Chaque carte joue alors le rôle de support externe de la pensée pour amplifier les capacités cognitives de ses utilisateurs.

Les cartes résultants du processus de cartographie peuvent être très diverses dans leur forme. La forme même donnent des informations sur l'espace d'information. Elle est donc une partie de la réponse attendue. Cf. Le message est le media de McLuhan.

Cependant, la visualisation de l’information permet uniquement de représenter des données indépendamment de leur sémantique. Notre approche consiste donc à prendre en compte cette sémantique.
Pour un collaborateur, la représentation mentale d’un espace informationnel correspond à la sémantique de son domaine comprise comme l’ensemble des concepts permettant d’appréhender les objets du domaine.

Avant de constituer la carte, il faut donc prendre en compte le langage du domaine à traiter, à savoir le vocabulaire et les liens qui relie les termes de ce vocabulaires entre eux et aussi les la nature des relations entre les termes.

Une carte ne peut pas être considérée comme définitive et universelle. Depuis l’origine de la cartographie, les cartographes savent qu’une carte se doit d’être esthétique, intuitive et efficace. Malheureusement aucun système ne permet de garantir la satisfaction de ces trois propriétés et encore moins pour tous les individus.

Une carte n'est jamais définitive et doit toujours pouvoir évoluer pour se mettre au diapason de ses lecteurs. Chacun doit donc pouvoir changer la carte et les modes de représentation utilisée pour pouvoir se l'approprier et proposer une interprétation du domaine qui soit partageables par tous de manière plus "intuitive, esthétique et efficace". C'est je crois l'élément fondamental, car je me suis souvent rendu compte que les cartes que nous faisons ne sont bien souvent lisible que par nous.

Il y a donc plusieurs dimensions, le langage, les relations sémantiques, l'interaction avec les usagers dans une optique d'amlioration "continue".

La cartographie sémantique est la cartographie de l’espace informationnel d’une organisation basée sur sa sémantique (comprise comme une conceptualisation du domaine).

Cette définition fait référence à la cartographie (générale) qui est définie comme l’ensemble des opérations qui interviennent en vue de l’élaboration de cartes.

jeudi 29 novembre 2007

FNAC, castrateur numérique depuis 2007



Pour plus de renseignement sur cette campagne, en lien avec le rapport Olivennes, c'est chez Christian Fauré

mardi 27 novembre 2007

Ontologies storytellées

Initialement édité ici.

Les ontologies sont des langages struturés, assez complexes, qui permettent de représenter les connaissances dans une base du même nom. Wikipedia, dans sa grande mansuétude en donne une définition à peine compliquée.

"Une ontologie est un réseau sémantique qui regroupe un ensemble de concepts décrivant complètement un domaine. Ces concepts sont liés les uns aux autres par des relations taxonomiques (hiérarchisation des concepts) d'une part, et sémantiques d'autre part."

Pour une approche simplifiée des langages documentaires, c'est ici.

Les ontologies sont décrites en OWL (galaxie XML) et sont la base du futur (présent? passé de mode?) web sémantique rebaptisé par certain web of data.

Que des choses fort intéressantes, et pour le pékin moyen totalement inabordable.

Et puis il y a ça. Et je suis sur que vous allez comprendre de suite comme une bonne histoire de rangement de la chambre du petit dernier peut être une grande leçon de communication sur un sujet pointu et un peu abscon.

samedi 24 novembre 2007

surveillance totale

"le prix de la personnalisation totale, c'est la surveillance totale"

Via Transnet

mercredi 21 novembre 2007

L'homme est un document comme les autres

C'est le titre d'une conférence que va donner OE le 17 décembre 2007 au CNAM à Paris.

Pour en savoir plus, une première approche ici. OE distingue trois âges du web :
- World Wide Web.
- World Live Web.
- World Life Web.

Ce dernier âge qui commence est celui où l'homme est un document comme les autres.

mardi 13 novembre 2007

Les avantages d'une carte heuristique

extrait de Les cartes heuristiques

Les cartes heuristiques sont également utiles pour résumer l’information, rassembler des concepts issus de différentes sources de recherche, visualiser des problèmes difficiles à résoudre et représenter l’information dans un schéma qui explique la structure générale d’un sujet. Elles sont très faciles à évaluer puisque le simple fait d’en regarder une rappelle instantanément en mémoire l’information qu’elle contient. Elles utilisent ainsi beaucoup mieux le cerveau dans le processus d’intégration et de liaison des faits que les prévisibles notes traditionnelles.



Pratique réflexive en trois parties dans l'usage d'un portfolio

Regard critique,

Analyse de l'action,

Ajustement


Extrait de "A chacun son portfolio numérique" :


L’autorégulation est une activité cyclique en trois phases : la phase de planification, qui consiste en l’analyse de la tâche, l’établissement de buts réalistes, la sélection des stratégies propres à résoudre le ou les problèmes; la phase de réalisation, où l’on fixe les composantes essentielles de la tâche et les consignes d’exécution; la phase réflexive, où l’étudiant prend conscience de ses nouvelles connaissances et compétences, où il évalue le succès ou l’échec de ses stratégies, les causes apparentes de ces succès ou échecs et les ajustements nécessaires, ce qu’il changerait si c’était à refaire9, etc.

Source d’objectivation, la pratique réflexive en trois temps (regard critique, analyse de l’action, ajustements) propose à l’étudiant de conserver, dans son portfolio, des traces de ses travaux à différentes étapes de leur réalisation et de documenter ces traces, c’est-à-dire d’expliquer la sélection (le choix des documents retenus) et d’expliciter les documents (ce que chacun des documents démontre de son cheminement personnel).

une définition de la compétence chez Bruno Devauchelle

"mobiliser des ressources (internes et externes) pour agir dans des situations variées et complexes. Le terme agir ici recouvre aussi tous les agir considérés comme invisibles (c'est à dire non directement observables) tels que critiquer, analyser, penser, comparer... La seule question qui peut faire débat ici est celle de la "gratuité". En effet l'idée de compétence repose sur l'idée que toute action, concrète ou abstraite, repose sur une "intention" du sujet agissant. Autrement dit tout sujet agit en s'appuyant sur une ou des finalités, explicites ou non, qui déterminent la mobilisation de ressources variées."


Extrait de Peut-il y avoir des compétences inutiles ?

mercredi 7 novembre 2007

Conférence de Martin Roulleaux-Dugage à Ecobiz-Grenoble

vidéo en deux parties qui présente un bon panorama de ce qu'est le knowledge management aujourd'hui

Partie 1




Intervention Martin Roulleaux-Dugage, partie 1
envoyé par dtravailloux



Partie 2




Intervention Martin Roulleaux-Dugage, partie 2
envoyé par dtravailloux





Sur dailymotion, d'autres vidéo de présentation d'ecobiz

dimanche 28 octobre 2007

Confusion client citoyen

Dans un billet précédent, j'ai cité, d'après 'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy, à propos des animateurs de communautés qu'ils doivent relier "collaborateurs, clients, citoyens, sociétaires, dirigeants, intellectuels, politiques..."

P 27, les auteurs, lors d'une énumération identique disent à propos de l'extérieur de la boite qu'il s'agit des "clients, partenaires, fournisseurs, experts, citoyens, associations..."

La mise sur le même plan de client et de citoyen me gêne fortement. Par cette énumération, on assiste à un nivellement des valeurs, en même temps que l'on affirme qu'être client et citoyen renvoie à des systèmes de valeurs et à une appartenance qui serait de même nature et de même valeur. Dans le même temps on renvoie aux oubliette la notion d'engagement contre celle de participation.

Toutes les organisations politiques peinent à faire passer leurs simples adhérents d'un statut de spectateur à celui d'acteur, de militant. Mais doit-on pour autant ériger en modèle de réussite l'UGC et la relation client en modèle social à côté d'autres dont on nous dis, implicitement, qu'ils ne fonctionnent plus. Seule la relation commerciale perdurerait comme efficace à changer le monde.

Hors comme le montre le livre "storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits" de christian Salmon , nous sommes dans l'immediat, dans l'innovation managériale dont la durée du cycle tend à se rétrécir chaque fois un peu plus au fur et à mesure de l'accélération du rythme d'innovation. Nous sommes dans une course éffreinée, en descente, et la machine s'emballe. Oui le client doit pénêtrer l'entreprise aujourd'hui. Demain, on dira peut être autre chose, et après demain ? La cité, la citoyenneté, le citoyen ne sont pas dans l'immédiat, ils sont dans le temps long. Comme la politique !

Une société n'a pas besoin de client, elle a besoin de citoyen. Rien n'interdit, bien au contraire, qu'elle mette en place les meilleures conditions pour que se développe un marché florissant, mais dans tous les cas un citoyen n'est pas sur le même plan qu'un client.


L'entreprise ne peut pas être démocratique ?

Je ne sais plus où j'ai lu ça, probablement chez Bertrand Duperrin mais je ne retrouve pas l'article. Et effectivement, le modèle de développement de l'entreprise, ce n'est pas la démocratie, c'est l'armée.

Rien d 'étonnant à ce que la hiérarchie soit aussi présente, rien d'étonnant à ce que les groupes de projets (ou les commandos) foisonnent. Cela devient plus compliqué quand il faut échanger sur ses pratiques, mais ce n'est pas insurmontable. Les communautés de pratiques se développent aussi bien dans l'entreprsie que dans l'armée (surtout américaine d'ailleurs). Cf. le prix de la confiance (d'ailleurs, il annonce qu'il sortira en librairie en décembre) de Mopsos ou cet article du CEFRIO.

Cette évolution suit en fait le passage de l'obligation de silence absolu dans les ateliers comme dans les régiments (ne parle-t-on pas de la Grande Muette) à celui d'une instrumentalisation de la parole (il ne s'agit pas non plus de discuter à tort et à travers, et surtout pas de gouvernance, ni de grèves). Je renvoie pour cela à l'excellent bouquin que je suis en train de lire "storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits" de christian Salmon dont je vais reparler rapidement (en cours de lecture).

L'exemple type, c'est la machine à café, l'endroit où l'on échange des savoirs, des trucs et astuces, des histoires sur l'entreprise ou sur soi. L'endroit où l'on s'auto-légitime et où par là même, on auto-légitime son entreprise. Mais ce n'est pas l'endroit où l'on fait de la politique (on peut en parler, mais pas en faire - il y a une distinction). D'ailleurs il ne doit pas y avoir de politique dans une entreprise !

Simplement, l'Etat moderne est né de l'armée. Soit au cours d'une évolution millénaire (Etat français), soit en quelques années (Etat allemand - Etat italien) et certains Etat ont choisi comme mode de gouvernement la démocratie s'éloignant chaque fois un peu plus de l'origine militaire.

Pourquoi l'entreprise ne pourrait pas évoluer vers un peu plus de démocratie. Je renvoie à l'article de Carole sur Favi

Mais quel est donc ce métier ? Besoin d'un nom pour désigner les animateurs de communautés !

Serge B. de Limoges ;-) à mis comme titre à son CV copmeister. J'ai vu aussi le terme d'animateur de communautés pour parler de simples modérateurs de forum (est-ce l'unique rôle dévolu à un animateur de communauté ?).

Dans 'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy, p.23, les auteurs parlent "d'une nouvelle fonction dans l'organigramme : celle d'animateur créatifs, associant collaborateurs, clients, citoyens, sociétaires, dirigeants, ointellectuels, politiques..."

S'agit-il de chief communities officers (p.13) ?

Voila ce que disait FmR sur le blog mode d'emplois à propos du métier d'évangéliste : "L’origine du mot évangéliste (qui signifie en grec «bon message» et par extension «bonne nouvelle») correspond parfaitement à ce nouveau métier au croisement des univers de la communication, du marketing et de la publicité."

S'agit-il d'un Coach ou d'un simple animateur pour reprendre la terminologie du cefrio ? Ou alors peut-on le définir comme un tuteur, mais de quelle nature ?

De toute manière, ces professionnels dont je parle, sont aujourd'hui ceux qui font que les communautés fonctionnent. Voilà ce que dit Hubert Guillaud (internetactu) :

"Les territoires électroniques qui fonctionnent, où il se passe quelque chose aujourd’hui, ne reposent pas sur des outils, aussi évolués soient-ils. Ils ne reposent pas plus sur des modalités de participation souvent confuses et toujours trop compliquées. Ils reposent avant tout sur un ou quelques animateurs qui cristallisent autour d’eux la conversation et les échanges en ligne. Parfois sans même le moindre blog ou le moindre wiki, à la tête d’une simple liste de diffusion ou d’un réseau absolument informel, ils animent, par leur présence, par leur activité, par leur prise de parole, toute une communauté." (article lu ici)

Quels noms donner à ces professionnels ? Et sous quels titres les reconnaître dans les offres d'emplois ?


Ouverture et fermeture

Deux tensions traversent notre société. On peut les représenter sur une échelle horizontale avec un curseur qui se déplace au grès de l'évolution des mentalités.


Fermeture Curseur Ouverture
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Sécurité Liberté

Depuis le 11 septembre 2001, le curseur s'est fortement orienté vers le pôle sécurité jusqu'à l'élection de Sarkozy. Mais ce n'est pas innocent si une grande partie de la blogosphère a choisi l'autre bord, ni d'ailleur une grande partie des actifs. Et, à mon avis, une grande partie de l'affichage politique de Sarkozy aujourd'hui va à l'encontre de son électorat, même si c'est une bonne grosse politique de droite qu'il fait ! Mais alors qu'il a été élu sur le pôle sécurité, il semble parfois jouer contre ce pôle (c'est une impression).

Le pôle Sécurité tend à répondre à la peur sociale, en même temps qu'il l'entretient.

"Certes la peur peut stimuler ou inciter à rester sur ses gardes et à ne jamais s'endormir, mais elle ferme et elle cloisonne aussi. La peur, surtout, est un superbe alibi pour renforcer le contrôle et mieux centraliser les décisions. Tout peut faire peur à qui ne l'invente pas. Il faut donc se remettre sériesusement à inventer pour ne plus avoir peur. Logique " ( 'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy P. 23)


"Or 'ouvrir' signifie prendre le risque immédiat de l'infiltration ou de la fuite d'information stratégiques". ( 'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy, p 23).


C'est donc au départ jouer contre le pôle sécurité (ça c'est normal) mais au détriment immédiat de l'organisation, mais avec l'objectif plus lointain de gagner par la créativité. Quitter les satisfactions immédiates pour les fruits futurs.

Ouverture et liberté sont donc synonyme, et à mon avis, si la gauche veut se reconstruire c'est sur ce pôle liberté qu'elle doit le faire, et non en surenshérissant sur le pôle sécurité comme elle l'a toujours fait depuis 10 ans.

Ceci étant, il faut se demander ce que signifie "liberté" peut bien signifier, surtout dans le contexte d'une organisation.


2 facteurs favorables à l'innovation que permet le web 2.0

La viralité
L'ouverture vers l'extérieur de l'entreprise (out of the box)

"Demain, il y a fort à parier que vous devrez également vous appuyer sur des réseaux intelligents orgnaisés qui imagineront le futur de votre entreprise, de ses salariés et clients. Non pas à votre place..., mais à vos côtés"

'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy, P. 22-23

early adopter

C'est un homme, fan de la technique, qui se précipite sur les dernières réalisations ou les nouvelles variantes de produits à acquérir, malgré le coût souvent prohibitif et l'immaturité de ces technologies.

(http://de.wikipedia.org/wiki/Early_Adopter)(Merci à Gtranslate)

L'imagination collective

Je suis en train de lire 'l'imagination collective : créer et piloter des réseaux créatifs efficaces' de Brice Auckenthaler et Pierre d'Huy. Je vais faire quelques billets sur les commentaires que m'inspire cet ouvrage.

2006 est l'année charnière qui voit en France l'innovation technologique devenir l'un des premiers soucis des entreprises, alors que les consommateurs semblent attendre désormais un "étonnement positif" de la part des marques alors que dans le même temps se développe l'user generated content (UGC). Pour les auteurs, 5 actes fondateurs :
- l'innovation devient stratégique (86% des dirigeants mettent l'innovation devant la réduction des coûts)
- Le web 2.0 à un effet d'entrainement. Il "va boulverser les rapports entre les clients et les marques". Le client devient au centre de l'attention car le web 2.0 donne la parole aux gens. Crowdsourcing - wisdom of crowds
- L'open source innovation
- Un nouvel éat d'esprit en France : l'imagiation au coeur de la création de valeur (cf. rapport Lévy-Jouyet "l'économie de l'immatériel, la croissance de demain")
- La communauté de créateur est né (UGC)
-

dimanche 14 octobre 2007

Vers les flux : metadonnées, automatisation et création

Lors des étés tic de bretagne, j'avais entendu un intervenant dire que ce qui comptait, c'était le service et non l'objet. C'est le service qui apporte plus value et bénéfice. Il prenait comme exemple l'achat d'un pneu en disant que quand on achète un pneu, ce n'est pas un objet mais 100 000 kilomètres que l'on achète. Cet exemple, ainsi que ces affirmations avaient suscité quelques moues dubitatives et quelques appartés négatives dans la salle. Je ne le commente pas plus.

L'irruption des technologies web, et leur versions ultimes actuelles 2.0 (car demain, le curseur sur l'échelle de l'innovation aura encore été repoussé), amplifie ce mouvement de déplacement de la plus value, de l'objet vers le service.

Un autre article, allant dans ce sens attire mon attention. Il n'est pas de même nature, mais il participe de ce changement d'échelle à mon avis. Il affirme que les métadonnées ont plus de valeur que les données.

Je ne paye déjà plus les oeuvres numériques, mais je suis prêt à payer encore plus pour avoir les graphes d’hypermétadata dans lesquels s’inscrivent les métadonnées. C’est à dire pour avoir un dispositif technique critique me permettant d’apprécier une oeuvre dans le cadre d’un certain milieu, contexte, regard, éclairage.

Comme les objets, les données n'ont plus de valeur. Ce qui en a, c'est les services, c'est les metadonnées, c'est à dire ce qui contextualise l'usage qui peut en être fait.

En fait, il s'agit finalement de l'automatisation d'un vieux procédé humain en lien avec l'acquisition de connaissances. Savoir que 1515 c'est Marignan n'a aucun intérêt si on ne sait pas les conséquences de cette victoire dans l'établissement de l'autorité royale et dans le processus de centralisation étatique (de mémoire, si quelqu'un veut préciser, il n'y a pas de problème) et si on ne sait pas que cette date a été choisie, avec beaucoup d'autres, avec l'objectif de construire un sentiment d'appartenance dans un contexte d'élaboration de la nation(là aussi, de vieux souvenirs).

De plus en plus le web suit l'automatisation de la pensée. Le web1 est basé sur l'hypertexte qui n'est que la réification du processus analogique (cf. un vieil article de Pierre Lévy que j'avais étudié pour la préparation du capes doc).

Le web 2.0 introduit surtout la notion de commentaire. L'acquisition de connaissance est toujours un processus de glose sur un écrit existant. On ne peut pas créer de rien, comme on ne peut apprendre que par rapport à son propre système de connaissances qui entre en interaction avec un système de connaissances par l'intermédiaire d'un media. On écrit donc ce que l'on apprend. C'est le principe de ce blog, et se faisant, on prend conscience de ce qu'on apprend. On est donc en train de créer un système de connaissance planétaire fait de billet et de commentaires. La différence avec le web 1 est dans la masse critique des usagers et dans les possibilités étenues d'interaction. C'est la réification du processus social d'apprentissage en même temps qu'il s'agit d'avoir une réflexion sur son apprentissage : metacognition.

Enfin, ce qui semble poindre, et dont parle Christain Fauré, c'est la réification du contexte dans lequel s'inscrit nos propres connaissances (ce qui fait l'intérêt de connaître "1515 c'est Marignan). Chacun va donc pouvoir réifier son propre processus d'apprentissage et va rentrer en interaction avec les petits copains tout en sachant qu'il va être instrumentaliser par les marchands. D'ailleurs l'exemple fournit par Christian Fauré est i-tunes.

Un exemple de contexte, pourquoi un France - Angleterre en rugby n'est-il pas la même chose qu'un France - Angleterre en football (je ne sais pas pourquoi cet exemple me vient à l'esprit).

Un certain nombre de processus liés à l'acquisition de connaissances sont donc en voie d'objectivation. Comme nous nous sommes débarrassé de la mémoire il y a longtemps avec l'invention de l'écriture, mais il s'agissait alors de fonctions primaires. Aujourd'hui, il s'agit de fonction META. Que nous reste-il alors ? Et, puisque nous sommes en train d'automatiser une fonction humaine (voir la vidéo de Michel Serres à l'école poluytechnique), qu'allons-nous gagner en échange ? metameta, c'est quoi ?





taxonomies de navigation, classification à facettes

Je reproduit ici la conclusion de l'article de mondeca sur les taxonomies de navigation. Cette conclusion réflète fidèlement cet article sur comment optimiser l'usage d'un site web présentant un catalogue avec comme objectif de favoriser la navigation du côté utilisateur.

Les taxonomies de navigation sont tout à la fois un outil de mise en valeur des offres et un service rendus aux utilisateurs. Leur mise en place relève de choix éditoriaux et marketing et peut nécessiter une segmentation par type de clientèle visée. Les taxonomies de navigation sont un outil dynamique au service de l’éditeur et doivent pouvoir évoluer rapidement en fonction de l’évolution des demandes et des attentes des utilisateurs. Un travail de mise en correspondance entre les taxonomies de navigation et les attributs ou métadonnées qui décrivent les offres et les contenus doit toujours être réalisé. L’utilisation de logiciels spécialisés dans la gestion des taxonomies et référentiels, de moteurs de recherche spécialisés dans la recherche par taxonomies et d’interfaces utilisateurs adaptées et ergonomiques sont indispensables pour une gestion souple et évolutive des taxonomies de navigation dans les portails.



plaisir du travail contre aliénation

Je viens de lire un article dans le journal de l'habitation sur la perte de connaissances liée au départ des séniors. Derrière tout cela il y a des enjeux politiques lié au système de retraite qui sont évoquées et sur lesquels je ne suis pas d'accord. Néanmoins, il y a quelque chose que je retiens :

Que celle-ci soit prise à 55, 60, 65 ou 70 ans, voire plus tôt ou plus tard pour les plus chanceux sinon les plus passionnés, la retraite ne doit pas signifier la mise au rancart. Pourtant, il s'agit trop souvent de la triste réalité. À l'ère de la performance et du vite consommé vite jeté, rarement recyclé à notre grand désarroi, on se prive d'une somme d'expérience et de savoir-faire inestimable. Comme si la vitesse effrénée de notre monde pas aussi évolué qu'on pourrait l'espérer ou encore souhaiter, n'accordait aucune valeur à nos prédécesseurs. Ils font indéniablement partie des fondements de la société dans laquelle nous évoluons et à laquelle nous contribuons.


Pourquoi, pour certain la retraite est-elle vécue comme une mise au rencart alors qu'elle est vue comme une chance de vivre enfin pour d'autre ?

Cela tient en fait de la nature du travail : est-ce un travail sur lequel je n'ai aucune prise ? On me demande d'exécuter un certain nombre de tâches, je le fais mais je n'y met aucune part de moi-même. Ma vie commence après le temps passé à ces tâches. Le travail est donc le moyen de pouvoir, au mieux de mes attentes, vivre, mais il est extérieur à ma vie.

Alors que pour les personnes qui ont une prise sur leur travail, ce dernier devient leur oeuvre, à la manière d'un compagnon devant réaliser son chef d'oeuvre. J'y vois trois dangers :
- celui d'être un jour dépossédé de son oeuvre : par plus jeune, plus compétent, par obsolescence, par défaut d'innovation, du à la fatigue accumulée... avec les conséquences psychologiques inhérente (j'ai le souvenir d'une cousine à qui c'est arrivé et qui a fait une dépression)

- celui de ne voir que l'oeuvre au dépent de l'intérêt général. Et là je pense au "pont de la rivière Kwaï" de Pierre Boule qui est le récit particulièrment riche d'un officier anglais, prisonnier des japonnais pendant la seconde guerre mondiale et qui va accepter de construire un pont stratégiquement nuisible pour les alliés. Son investissement va le pousser à s'opposer au commando en charge de sa destruction et ainsi à trahir ses compatriotes. A lire et à relire.

- Enfin bien sûr la dérive totalitaire, car pour pousuivre son oeuvre, d'autant plus si elle est importante, il est nécessaire d'avoir l'aide des autres. La coercition peut devenir la norme de travai pour arriver à ses fins. Je ne suis pas sûr d'ailleurs que les autres formes de management ne conduisent pas au même résultat. Il y a le leader qui a une vision qu'il veut imposer. Le seul moyen de lutter contre cela étant alors d'avoir une vision commune : l'intelligence collective, je crois. Mais est-on capable d'écouter les autres ? Mais est-on capable de commmuniquer sur sa vision ?


Pour finir sur le sujet, j'ai un copain qui est agriculteur. Pour lui, son travail et sa vie sont intimement lié, au point qu'il n'y voit aucunes différences. Il y a des moments intenses (la récoltes du maïs où il ne dort que deux ou trois heures pendant quinze jours) mais aussi des temps très cool. Il peut passer voir un copain, agriculteur comme lui et discuter l'après midi devant un café. Temps forts et temps faibles s'enchaîne au rythme des animaux qu'il élève mais aussi selon son propre rythme. Une grande part de son travail est aussi consacré à la conversation et à l'échange avec les agriculteurs de la région avec qui il échange informations, connaissances, aides ponctuelles ou tâches annuelles dans un contexte locale : son village. Il travaille dur mais pour lui ce n'est pas un travail, c'est sa vie. Aucune aliénation, aucune oeuvre à mener.

J'ai toujours été frappé par cet écart entre sa conception très terre à terre (et l'expression est à dessein) et la vie urbaine ou le travail a été inventé et où il a pris, positivement ou négativement une importance considérable au point d'être mis en dehors de la vie.

Le coût de la recherche d'information

Je relaie cette info, via nsisolution.

La recherche d'information occupe un 15 à 35 % du temps d'un KWer. C'est à dire que je forme des élèves à raison de 15 à 35% de leur futur emploi. C'est un calcul un peu rapide que je fais là car ce qui est important est avant tout d'avoir une culture générale qui permette de s'adapter en totue circonstante et surtout d'avoir une réflexion sur ses propres actes. Mais si on considère le stricte point de vue opérationnel, ce pourcentage représente la plus value que j'apporte.

A retenir !

Deuxième chiffre, il ne trouve que 50 % des informations. Il faut donc travailler urgement sur la méthode. Le tout google est donc contre-productif.

Troisième chiffre, pour une structure de 1000 personnes, la perte annuelle est de 6 millions (temps passé à chercher l'info et perte de temps pour ne pas l'avoir trouvée) et elle s'élève à 12 millions si on calcule le temps passé à la produire (ou reproduire si on ne l'a pas trouvée).

mercredi 3 octobre 2007

vendredi 28 septembre 2007

virtuel , Quelle adresse ?

Dans cette même interview par Palpitt, Thibaut Thomas dit :

"Pour moi la dichotomie fondamentale à l'oeuvre actuellement n'est pas virtuel/réel, mais plutôt en ligne/hors ligne. Cette nouvelle dichotomie est bien plus pertinente à mon sens, pour comprendre le monde dans vers lequel nous nous dirigeons.

cela me rappelle ce que disait le patron d'un laboratoire scientifique brestois sur la réalité virtuelle, qui était venu à Laval l'année dernière pour indiquer les différence entre laboratoire de recherche et centre ressource :

Ce qui est important dans la réalité virtuelle, c'est le mot réalité


Tout ça pour revenir sur un de mes dadas du moment. pour éliminer cette notion de virtualité comme étant quelque chose de déconnecté du réel, il faut revenir à la notion d'adresse : tout objet, quelqu'il soit à une adresse et un fichier numérique est aussi un objet. Reste à savoir si pour accéder à l'adresse, on a besoin d'un intermédiaire technique (ordinateur individuel - serveur - voiture - chaussure) et/ou d'un moyen de transport numérique (réseau) ou analogique (une route)




Réseau social et identité

Je viens de lire un article d'Olivier Erschield sur ce que l'on sait des réseaux sociaux dans lequel il liste informations récentes (70 millions d'utilisateurs facebook, skyrock, 1e réseau européen, 100 000 réseaux ning...) et analyses sur la collection d'identités numériques que permettront ces réseaux.

En fin d'article, il renvoie à l'interview par palpitt d'un étudiant aixois, thibaut Thomas, dont le mémoire de fin d'étude d'IEP porte sur les réseaux sociaux.

à propos de sa représentation photographique que l'on met sur ces réseaux, il dit "Ce n’est pas une fausse image, c’est une image re-présentée plutôt qu’une image représentant un comportement. Il s’agit de se mettre en avant, de projeter son identité, de l’affirmer pour inscrire son existence. On joue une scène représentant notre perception de la réalité."

L'image personnelle est à plusieurs niveau à mon avis et a suivi la courbe multi-séculaire de la médiatisation, de l'innovation technologique et du discours permis par celle-ci :

- l'image réelle, objective mais que l'on ne peut pas décrire, C'est l'image de la caverne dont parle Thibaut Thomas

- L'image que l'on découvre dans le miroir. C'est le petit enfant et c'est ce qui fait que nous sommes des êtres pensants. En fait, on ne peut appréhender sa propre image que par le miroir ou le regard des autres. C'est la prise de conscience de sa propre identité.

- l'image que l'on a de soi qui est une construction sur la base de ce que renvoie à chacun la société et qui nous est propre. C'est la prise de conscience du regard des autres qui nous pousse à nous conformer à leurs attentes. C'est l'éducation des enfants, c'est la télévision et le mode broadcast. Cette image se construit en réaction. C'est une image passive. Elle est un fantasme qui évolue au grès de la confiance que l'on a de soi et ce que l'on suppose dans le regard des autres. Cette image reste privé.

- l'image que l'on donne à voir de soi est celle que nous publions à destination des autres. C'est une image pour les autres, médiatisée, publicitaire de nous même. Elle est basée, extraite de l'image que l'on a de soi sur laquelle on a gommé les aspects privés les plus saillants. C'est l'image publique. C'est aussi une image sur laquelle on agit, c'est une image écrite qui intègre les codes médiatiques. Ainsi le discours marketting atteint la sphère de l'image de soi (personnal branding). Son image est devenu un produit à vendre. Cette image publiée, c'est le profil numérique des réseaux sociaux, le Curriculum Vitae ou les histoires de soi que l'on raconte, dans lesquelles on se met en scène. Et qui sont la carte d'identité.

- J'ai l'impression aujourd'hui qu'une autre image est en train d'apparaître. Cette image serait l'image de l'image que l'on donne à voir de soi. C'est un discours sur le discours, l'image re-présentée dont parle Thibaud. Désormais l'image est devenue la réalité. on est dans l'image de soi mise à distance par soi-même. On est devenu le premier spectateur de sa propre image.

vendredi 21 septembre 2007

Sur l'analogie

La revue sciences humaines de septembre 2007 propose un article de Emmanuel Sander sur penser l'analogie. Il est accessible ici

Citation :

Une telle flexibilité de notre lexique ? traduite ici par l'emploi de termes pour désigner des situations inconcevables lorsque ces mêmes termes sont apparus ? n'est pas seulement un phénomène langagier. Il s'agit avant tout du reflet de notre fonctionnement mental qui nous permet d'appréhender le nouveau à partir de l'ancien. Le fait de traiter l'inconnu comme du connu définit l'analogie. Son importance saute aux yeux si l'on considère que l'appréhension du monde avec un regard totalement neuf serait d'une difficulté démesurée, comparable à celle du nouveau-né pour qui les acquisitions conceptuelles se font « à la dure ». A l'inverse, ramener l'inconnu au connu permet de bénéficier, à faible coût cognitif, des acquisitions passées. L'analogie a ainsi une valeur adaptative majeure, qui repose sur trois caractéristiques remarquables de la cognition humaine.

Une première caractéristique est l'abstraction : l'être humain sait s'affranchir des particularités pour détecter les points communs...
Une seconde caractéristique est la projection : abstraire par la catégorisation permet une projection des connaissances associées à la catégorie. Cela est essentiel, car quelle serait l'utilité de regrouper des objets ou des situations en catégories par un simple étiquetage ?...

Si ce double processus d'abstraction et de projection est indissociable de l'analogie, le cœur de ce mécanisme se situe toutefois dans une troisième caractéristique de la cognition humaine : sa fluidité. Les catégorisations varient en fonction du contexte...








anatomie de l'organisation 2.0

Vue sur le blog e-learning bretagne cette carte faisant le lien entre les fonctions du corps humains et les outils web2.0

jeudi 20 septembre 2007

L'expert et le journaliste

Il semble que ce couple soit indissociable pour valider l'information. Pour se faire je renvoie à ce diaporama sur la validité de l'information dont je me sers continuellement quand j'aborde ce sujet avec mes élèves (voir la commission belge français et informatique).

Le journaliste pose un regard critique externe sur l'information, principalement par le biais du Qui ? Quoi ? Où ? Comment ? Quand ? Pourquoi ? (QQOCQP) Par ce biais, il peut faire voler en éclat les apparences et poser un cadre précis pour l'analyser.

L'expert quant à lui a pour fonction de poser un regard critique interne. Il est celui qui connait le sujet, qui peut démonter l'esbrougge, qui maîtrise le vocabulaire, les méthodes, les démarches... Sa marque, la bibliographie, la citation par les pairs et sa présence sur les écrans de télévision (;-).

Ces deux regards croisés permettent d'arriver à un haut degré de vraissemblance (désolé, je ne vois pas mieux que ce terme pour parler de l'information).

Que se passe-t-il quand il y a connivence entre les deux ?

Et bien, il faut écouter Martin Lessard poser le débat

coopérer ou collaborer

Via françois Guité, une vidéo sur la collaboration



A ce sujet, je suis en train de lire, coordonner, collaborer, coopérer et je découvre une distinction qui m'interpelle.

Pour les auteurs, la coopération est le stade ultime de l'interaction entre enseignants (le sujet est sur les pratiques enseignantes) alors que pour moi, le souvenir de la lecture de "apprentissages collaboratifs à distance" de Lundgren-cayrol et henri fait de la coopération un stade intermédiaire ou les tâches sont découpées et confié à un membre différent du groupe, ce qui fait que chacun apprend une chose différente de l'autre, alors que pour la collaboration, tout le monde fait tout et le processus est itératif, entrainant une spirale d'enrichissement continuel. Voici ce qui en est dit ici

Pour les auteurs qui distinguent l’apprentissage coopératif de l’apprentissage collaboratif, ces caractéristiques s’appliquent dans les deux cas. C’est plutôt dans la manière dont elles sont mises en oeuvre que les distinctions apparaissent. Ainsi, l’interdépendance est plus élevée dans des situations d’apprentissage coopératif : il y a spécialisation des tâches (chaque membre est responsable d’exécuter une sous-tâche) et la contribution des uns n’a de sens que si elle est complétée par celle des autres. Dans les situations d’apprentissage collaboratif, chaque membre est responsable individuellement d’atteindre le but et les apprenants sont encouragés à s’entraider dans leurs efforts et à mettre en commun le fruit de leur travail (Henri et Lundgren-Cayrol, 1996). En outre, comme le soulignent Henri et Lundgren-Cayrol (1996), les situations d’apprentissage coopératif sont davantage contrôlées par le formateur et laissent moins d’autonomie aux apprenants que les situations d’apprentissage collaboratif. Pour ces auteures, ces deux approches se situent sur un continuum, où la démarche collaborative se caractérise par une grande autonomie laissée aux apprenants et un faible contrôle de la part du formateur, tandis que la démarche coopérative se caractérise par une faible autonomie laissée aux apprenants et un fort contrôle exercé par le formateur.


mardi 18 septembre 2007

citation

"L’éducation n’a pas pour mission de former de la chair à usines." François Guité

jeudi 5 juillet 2007

Entreprise 2.0

Lu dans un billet de Bertrand Duperrin :
C’est donc le projet d’entreprise qui prime tout. Et ce quand bien même les usages sont adoptés."
Donc pour faire changer l'entreprise, c'est le top management qu'il faut travailler au corps tout en oubliant pas de faire un travail d'essaimage dans le corps social

Tout cela est bien physique. On n'est pas rendu quand je prend en considération la struture dans laquelle j'essaie de surnager.

Pas forcément des plus intéressans mon billet mais je voulais conserver la citation tout en ayant l'air pas trop...


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jeudi 28 juin 2007

encore la microformation


après le
billet que j'ai fait sur la conférence de Frédéric Soussin, Bruno Devauchelle propose une analyse intéressante sur ce nouveau concept. dans un premier temps il pointe le fait que ce n'est pas un concept si nouveau que ça, rappelant comme je l'ai dit la parenté avec les concepts de granularité ou d'objets d'apprentissage.


Il y voit quelques avantages comme un dispositif adapté à une société zappante, à une formation en contexte, à un temps long.

Ils pointent aussi les dangers, bien connus car déjà expérimentés, comme l'atomisation de la formation dans un contexte d'apprentissage nécessairement complexe.

l'approche par le grain, le simple, l'élémentaire fait partie d'une approche anthropologique essentiellement marquée par la mécanisation et indirectement par la recherche d'un modèle universel, désormais industrialisable.

L'apprentissage a vraiment à voir avec le Knowledge management dans ce sens qu'il ne peut se définir que comme une approche globale et donc contraire à l'atomisation.

Bruno Devauchelle rajoute que complexe et compliqué ne sont pas équivalent et que granulariser une formation, c'est considérer un processus comme divisible en unité élémentaire (en séquence ou en hiérarchie), ce qui n'est pas forcément possible pour un apprentissage ou le modèle de représentation serait plutôt, de mon point de vue, circulaire et hélicoïdale.


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mercredi 27 juin 2007

"Le web implicite" chez affordance

Olivier Ertzschield vient de faire un billet très intéressant sur le web implicite.

Le web implicite, c'est de mettre en avant, non plus le noeud du réseau, c'est à dire le document hypertexte relié à d'autre document, mais la relation.

Le web implicite, ensuite, est de mettre en avant, non plus le lien hypertexte a priori, c'est à dire celui qui a été mis par l'auteur, mais le parcours de l'utilisateur.


"c'est le retour à l'idée première de l'hypertexte telle qu'elle avait été théorisée par V. Bush et par quelques autres pionniers : la parcours, le "chemin" ("trail") importe au moins autant que le lien."


Désormais, un bon moteur de recherche ne donne plus des résultats mais donnent des recommandations. Il oriente nos choix. [note de RP]C'est l'instrumentalisation de la séréndipité ? [/note]

Nous sommes donc passés d'une toute puissance du lien hypertexte, point nécessairement nodal de développement du réseau et des services et outils associés, à une toute puissance du "parcours", de la navigation "qui fait sens", de la navigation "orientée" au double sens du terme.

Car ce fonctionnement est finalement le plus proche du fonctionnement du cerveau humain qui procède plus de l'analogie que de la hiérachie. [note de RP] Pendant longtemps j'ai cru que les deux étaient de même valeur et surtout nécessaire. Question que je me pose désormais, est-ce que le fonctionnement hiérarchique n'est il pas une analogie particulière ? maj 2 heures plus tard Je viens d'aller lire l'article sur le futur complexe (http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/26/futur-complexe/) chez Francis Pisani et si je continue dans la même idée, l'ordre et le chaos ne sont pas équivalent mais l'ordre est un des possibles du chaos ! C'est stimulant ce genre de truc, vous trouvez pas[/note]

Le web devient alors implicite [note de RP]cf. le vocabulaire du KM[/note], c'est à dire qu'à partir d'une recherche, un moteur nous propose un parcours, plus ou moins fructueux, selon la connaissance qu'il a de nous, lequel parcours n'est pas de notre choix mais peut correspondre à nos attentes sans pour autant que nous les ayons exprimé ainsi [note de RP] c'est la raison pour laquelle je me pose la question de la sérendipité plus haut[/note]

l'activité mentale couplant recherche et navigation n'aura plus eu besoin d'être littéralement "déclarative", permettant ainsi de parler d'un web implicite.

[note de RP]Nous sommes finalement dans le processus inverse du KM qui cherche à rendre explicite ce qui est tacite. A moins que l'avenir soit d'entrer en dialogue avec le moteur de recherche pour expliciter l'orientation qu'il choisit pour nous. A travers le parcours proposé, expliciter un double processus, le notre et le profil que le moteur a de nous - c'est quoi ça, de la meta-metacognition[/note]




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vendredi 22 juin 2007

microformation et individu

Luc Legay renvoie ici sur une conférence de Frédéric Soussin, sur le microlearning, ou microformation, format idéal pour se former aux nouveaux outils et usages du Web 2.0.


Les points que je retiens :

- Les microformations sont une couche supplémentaire qui s'ajoute à la formation traditionnelle. Celle-ci est un acte lourd, en présentiel, marqué par un temps long, hors du contexte d'évolution du salarié : beaucoup d'info mais aussi beaucoup de perte d'info lors du retour de formation. La microformation, elle se présente comme un apprentissage au quotiden, contextualisé, limité en durée quotidienne mais étalée dans le temps (20 minutes par jour). Elle s'inscrit dans un temps zappé. A terme les deux dispositifs vont tendre à s'équilibrer et à se compléter.

- La formation traditionnelle est une relation entre celui qui sait et celui qui ne sait pas. La microformation est une relation entre celui qui fait et celui qui ne fait pas et qui veut ou doit faire. Nous sommes dans une dialectique entre le pourquoi je fais et le comment je fais.

- Dans le même temps nous sommes passé du web 1.0, dans lequel peu de producteurs d'informations (formations, connaissances etc.) s'adressaient à quelques consommateurs, au web 2.0 où beaucoup de producteurs touchent beaucoup de consommateurs et avec des outils qui permettent de créer des petites briques de formations. [note de RP] A noter que ces notions de micro et de briques se retrouvent partout dans la société, qu'il s'agissent des langages informatiques ou des dernières décisions gouvernementales. Nous sommes dans la société de l'individuation (qui correspond au stade mature de l'être humain selon jung?) et de l'individualisation (à chacun selon ses besoins et selon ses disponibilités) - à noter les termes associés de granularité, de niveaux de granularité, de modularité etc. [/notes]

Face à la nouvelle donne de l'apprenant tout à la fois « consommateur, acteur et coproducteur du savoir », il serait temps, plaide Adrien Ferro, [relayé ici] de « mettre en place une démarche de professionnalisation « tout au long du travail », où s'informer, produire et enrichir de l'information est considéré comme du travail et valorisé comme tel ! (...) Apprendre, c'est travailler ; travailler, c'est apprendre. »

- Aujourdhui, le formateur doit donner envie de faire. On passe donc d'une logique de gavage à une logique d'appétence. C'est le retour des utilisateurs dans leur parcours de formation. Le retour des gens dit Adrien Ferro. [note de RP] Nous sommes aussi dans une logique de construction de l'autonomie de l'apprenant mais il ne faut pas oublier que le temps long de la formation traditionnelle a aussi comme objectif de poser des jalons vers des possibles tout en étant création de savoirs à long terme, organisés, didactisés, argumentés et désintéressés (à propos du savoir scolaire)[/note]

- Ce que permet le web2.0, c'est aussi de réunir producteurs de microformation et consommateurs en micro-communautés d'apprentissage visant à la fidélisation et à la motivation des membres [cf. mes notes sur la formation au DESS CVIR]

- Car une différence essentielle entre web1.0 et web2.0 qui concernent toutes les activités, mais particulièrement la formation, c'est qu'on est passé d'une logique de stock à une logique de flux et la richesse de l'apprentissage se situe désormais dans la richesse de la relation crée.

- Enfin il termine sur l'importance d'un blog en formation comme lieu d'expression des savoirs, lieu de reconnaissance (expertise reconnue ou en voie d'acquisition) et bien sûr l'abonnement aux flux. Cf. également ce que dit Adrien Ferro ici où on passe d'une logique de controle à une logique de partage.

mardi 19 juin 2007

matériel, immatériel et organisationnel

Dans un article sur la définition du management, Bertrand Duperrin parle des moyens donnés par le manager aux individus et aux équipes dont il a la charge pour la réussite des objectifs fixés en trois point : matériel (les outils), immatériels (l'information - les données) et organisationnel (auto-organisation - degré d'autonomie etc.)



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samedi 16 juin 2007

définition du storytelling chez I-KM

Un article chez I-KM sur le storytelling

"La clé, c'est le langage ! Et les histoires constituent un fantastique vecteur de création et diffusion du sens, de compréhension spontanée et d'approche de ce qui est complexe.

Certains enseignements des méthodes de storytelling distinguent 6 types d'histoires : le mythe, la fable, le virus, l'archétype, le conte, la métaphore de rupture. "

Voir aussi
Organiser des ateliers de storytelling


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jeudi 14 juin 2007

reengineering

Selon wikipedia, "La réingénierie des processus d'affaires, également connu sous le sigle RPA ou BPR en anglais (Business process reengineering) est une approche qui vise à repenser les processus d'affaires de l'entreprise et à les rendre plus efficace.

Selon cette approche, l'entreprise abandonne l'organisation classique verticale fonctionnelle en faveur d'une organisation horizontale dans laquelle la prise de décision peut être déléguée (enpowerment) aux acteurs opérationnels en front-office et les fonctions supports du siège administratif sont réduites afin de permettre de dégager davantage de valeur pour les clients."



L'article de Keyros, introduit la notion de changement de la struture même et non une simple réformette.



Cela me rappelle un discours qui m'a toujours fasciné. C'est jean-Luc Rougé, le premier champion du monde de judo français qui expliquait comment la France a fini par battre le Japon au Judo. Grosso modo, l'idée était la suivante, "quand quelquechose marche, il faut le détruire pour faire autre chose". C'est vraiment de mémoire, mais je trouve qu'il y a des parentés. A un moment, pour changer, il ne suffit aps de le dire, mais il faut alors se mettre en danger, abandonner toutes certitudes. Pas sur que l'on soit encore dans le reengineering.

Benchmarking

Chez wikipedia, "Le benchmarking (en français : étalonnage ou analyse comparative) est une technique de marketing ou de gestion de la qualité qui consiste à étudier et analyser les techniques de gestion, les modes d'organisation des autres entreprises afin de s'en inspirer et d'en retirer le meilleur. C'est un processus continu de recherche, d'analyse comparative, d'adaptation et d'implantation des meilleures pratiques de gestion pour améliorer la performance des processus dans une organisation.


Un benchmark est un indicateur chiffré de performance dans un domaine donné (qualité, productivité, rapidité et délais, etc.) tiré de l'observation des résultats de l'entreprise qui a réussi le mieux dans ce domaine. Cet indicateur peut servir à définir les objectifs de l'entreprise qui cherche à rivaliser avec elle."



Pour une approche du bencmerking, voir cet article chez Keyros http://www.keyros.net//article-6781749.html


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mardi 12 juin 2007

web 2.0 et masse critique

Je viens de lire l'article de thierry Crouzet sur le dilemne du prisonnier. Je retiens ce paragraphe qui illustre à mon sens ce qu'est le web2.0

"À mon sens, le web n’est pas en train de devenir coopératif à cause de quelques innovations 2.0 ou de quelques manœuvres commerciales 2.0 mais parce que, en mettant de plus en plus de gens en relation, il favorise la coopération durable. Le 2.0 serait une conséquence du web lui-même et de toutes les technologies d’interconnexion."

En effet, le web2.0, ce n'est pas outils ou des pratiques ou des changements organisationnels profonds, c'est avant tout des utilisateurs de plus en plus nombreux. Martin Lessard explique bien les 6 cultures d'internet "Depuis 2-3 ans au moins, il est clair qu'une nouvelle horde a envahi Internet. Celle qui a grandi avec le réseau. Mais aussi ces vieux qui étaient dans la communication hors ligne"

Je pense que le web 2.0 caractérise un changement d'échelle dans l'utilisation du web




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vendredi 8 juin 2007

la cave à vin, pour différencier l'étiquette de la grosse beuverie

Pour compléter cet article sur compétences et connaissances que j'ai posté il y a quelques temps, je viens de découvrir, via savoirs en réseaux cette petite histoire sur la cave à vin, qui vient directement d'un des spécialiste du KM en France, Jean-Louis Ermine que je copie colle

"
Maintenant imaginons qu'une entreprise est une grande cave à vins composée de plusieurs bouteilles, chacune d'entre elles représentant une personne de l'entreprise. L'étiquette qui se trouve sur la bouteille correspond à la compétence, tandis que la connaissance correspond au liquide qui y est contenu. Enfin, lorsque l'on parle d'expertise, on sous-entend que la bouteille a bien vieilli. Bien évidemment, toute la terminologie du vin peut être utilisée pour détailler davantage cet exemple !"

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Définition : proactif

Source : wikipedia


"
, encore écrit pro-actif, est un néologisme issu de l'anglais, qui désigne le fait d'agir avant qu'une situation ne devienne une cause de confrontation ou de crise. Il est souvent employé de façon impropre comme synonyme de l'adjectif « actif ». Cette erreur se rencontre couramment dans le jargon des affaires.

Il peut aussi qualifier des outils dynamiques, c'est-à-dire qui prennent des décisions ou entrent activement dans les processus de prise de décision."



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mardi 5 juin 2007

rss in plain english

pareil que le message précédent





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wiki in plain english

Découvert chez françois guité, cette vidéo pour expliquer l'intérêt d'un wiki




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"La courbe de l'oubli" de François Guité

A partir de la courbe de l'oubli qui représente la capacité d'un individu à mémoriser une information dans le temps, FG présente l'importance de blogger pour la mémorisation :
- proximité du phénomène,
- pertinence,
- rapport écriture / mémoire
- réflexion et activation des connaissances antérieures
- connectivité - maillage neuronale et maillage hypertextuel
- validation car publication

Deux commentaires : je suis entièrement d'accord avec lui mais j'ajoute que ce n'est pas simplement le blogging qui permet cela mais toute écriture en règle générale et c'est pourquoi nous refusons le copier coller (cf.

Ensuite, François parle de mémorisation, je parlerai plutôt d'apprentissage.

Ceci étant, merci à lui d'avoir explicité ce qui reste souvent tacite. C'est un bon argumentaire pour convaincre les élèves de l'importance d'écrire et de relier et je pense que ça doit pouvoir faire la trame d'un apprentissage à la prise de note.
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"neurosciences, cognition et affectivité" chez François Guité

J'aime bien ce paragraphe deFrançois Guité qui donne la teneur de son article sur neurosciences, cognition et affectivité

"Si le caractère social du savoir lui donne un sens, l’affectivité lui donne vie. D’où l’importance de concevoir l’éducation non comme un cloisonnement des sujets et des matières, mais comme une écologie de l’être. Les connaissances et les compétences ne constituent que des bribes d’apprentissage si on ne sait pas les situer dans un réseau dynamique de conceptualisation par rapport à l’ordre global des choses. L’individualisation de l’enseignement-apprentissage, dans ce contexte, contribue à ce processus d’individuation."


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vendredi 1 juin 2007

questionnement et metacognition

François Guité" est un des bloggers que je suis avec le plus d'assiduité car ses billets, tous ses billets rencontre très souvent ce que je pense. Il en est encore de cet article moderniser l'évaluation, visualiser la pensée qui propose un mindmap qui reprend en tout point ce que j'essaie de faire en lycée (par exemple ici et ici)




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jeudi 31 mai 2007

biais cognitif

définition wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Biais_cognitif


Un biais cognitif est une erreur dans la prise de décision et/ou le comportement adopté face à une situation donnée résultant d'une faille ou d'une faiblesse dans le traitement des informations disponibles. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie du raisonnement, en psychologie sociale et plus généralement en sciences cognitives. Le terme biais fait référence au fait que l'erreur ainsi commise présente un caractère relativement systématique dont les déterminants sont à rechercher dans les mécanismes mis en jeu dans le traitement cognitif erroné appliqué à la situation.

Les travaux en psychologie ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, interactions sociales, etc. La multitude de ces biais cognitifs et le fait qu'ils ne sont généralement pas conscients et leur caractérisation est importante aussi bien dans les domaines judiciaire que scientifique. Par exemple, ils impliquent d'ausculter avec soin les témoignages avant de conclure à leur véracité.

La publicité exploite souvent des biais cognitifs pour faire passer ses messages (raisonnement fallacieux, oubli de la fréquence de base…).


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samedi 19 mai 2007

information, connaissance, compétence

Il y a quelques mis j'avais posté un commentaire (qui a disparu depuis) chez mopsos sur son livre "le prix de la confiance". Grosso modo j'indiquais ne pas être d'accord avec sa vision de la connaissance que je trouvais trop terre à terre. Comme je n'ai pas gardé de trace, je ne peux malheureusement pas partir de ce commentaire.

Ceci étant, je viens de lire chez savoirs en réseaux un article visant à clarifier les concepts entre connaissances et compétences. Je reproduis ici le schéma explicatif extrait d'une thèse de N. Vergnaud (2002) (pour les références, se reporter à l'article original)


Cet article très éclairant sur la question m'a surtout intéressé pour l'exemple donné. Cet exemple que je vais essayer d'améliorer pourra me servir comme bonne histoire dans une optique de formation :

Donnée 1. : 10°
Donnée 2. : Paris
Donnée 3. : moi

Information 1. : La température est de 10° à Paris
Information 2. : Je suis à Paris
Information 3. : J'ai froid

Connaissance - analyse de l'information : je sais que j'ai froid parceque
connaissance 1. : les gens sont chaudement habillés connaissance environnementale)
Connaissance 2. : nous sommes au mois de mars (connaissance temporelle)
connaissance 3. : je suis conscient de l'information que me renvoie mes sens (connaissance de soi)

Connaissance opérationnelle : Il faut que je me couvre
connaissance 1. : ma maman me disait "couvre-toi" quand il faisait froid (histoire personnelle)
connaissance 2. : pas trouvé - à compléter

Compétence : je mets un manteau
micro-compétence : je tiens le manteau par le col
micro-compétence : j'enfile la manche gauche etc.




mercredi 9 mai 2007

spam sous wordpress

Il m'arrive une chose horrible, je suis spammé.

Mon portfolio est sous wordpress et je n'arête pas de recevoir des spams en commentaire. J'ai pensé à renseigner la blacklist mais il y a quand même beaucoup d'adresse IP et cela devient très vite astreignant d'aller rajouter manuellement les IP à rejeter.

J'ai ensuite fermé la fonction commentaire, sans succès, puis les ping et les trackback. J'ai indiqué également que je ne voulais plus d'adresse web dans les commentaires laissés. Mwais.

Bon, j'ai ensuite demandé à Anne, dont les conseils éclairés sont toujours aussi lumineux que le ciel est gris à Cherbourg et dont les recettes me font saliver.

Elle m'a conseillé cet article sur les captcha. Première info intéressante.

J'ai ensuite était voir chez Fran6 dont le blog est complètement wordpress addict. J'ai fait une recherche et j'ai trouvé cet article qui refuse les captcha et qui propose quelques plungins WP dont Askimet. Problème, j'avais déjà Askimet. Ah oui, mais voilà, il est nécessaire d'avoir une clé API pour que le système fonctionne. Est-ce que 'ai ça ?

Va falloir que j'aille dans le code ! Joie !

Et puis voilà que le même jour, quasiment la même heure, voir dans la seconde, je suis sur netvibes à consulter mon flux accesOweb quand je suis attiré par ce titre, Adieu veaux, vaches, cochons et surtout ... SPAM, qui renvoie à un billet de Gonzague sur un magic plugin pour WP (mais pas seulement) pour lutter contre le spam : bad behaviour. Et en plus Gonzague explique comment l'installer. Et que croyez-vous que je fis !

Qui vivra verra...

samedi 5 mai 2007

weeblyweebly

Je viens de découvrir ce webservice qui permet de construire son site comme on veut. J'ai fait quelques tests rapides et ça m'a l'air pas mal.

A mon avis, c'est basé sur wordpress mais avec l'avantage de manipuler des objets et non du langage.

Question : quelle va être la survie du service et donc de son propre site ?

http://www.weebly.com/

Service découvert à http://pratic.canalblog.com/archives/2007/05/05/4843384.html

dimanche 29 avril 2007

musarweber

Louis Nauges, sur son blog parle du verbe musarweber. L'idée est séduisante. ça me rappele, quand j'étais mômes, il ne valait mieux pas que je cherche une définition dans le dico car j'y restait des plombes. Une chose est sur, pas de musarwebage sans serendipité.

dimanche 22 avril 2007

Des nouveautés chez netvibes

Les univers de Netvibes sont une nouvelle fonction qui me paraît intéressante. elle permet de rendre publique une partie de son netvibes (que l'on défini au préalable) et de donner ainsi la possibilité d'un abonnement à son univers (via rss). On peut donc s'abonner à l'ensemble des univers présents. L'intérêt, là aussi repérer des experts.

Bon, pour l'instant ça commence à peine, donc pas grand chose mais c'est vraiment, je crois une initiative à suivre

http://blog.netvibes.com/fr/index.php/2007/04/17/32-netvibes-lance-les-univers
http://blog.netvibes.com/fr/index.php/2007/04/20/33-decouvers-les-univers-francais

Bertrand Duperrin - "je n'aurai pas le temps, pas le temps..."

ce billet est initalement publié sur le campus numérique de l'université de Limoges pour inciter les étudiants à consulter régulièrement le blog de Bertrand Duperrin. Je suis tuteur, actuellement pour l'application professionnelle du Dess "communautés virtuelles..."


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Certain d'entre vous, sur leurs blogs, entonnent, parfois avec ironie mordante, le chant du "je n'ai pas le temps" comme réponse des personnes qu'ils sollicitent pour lancer leurs communautés.

Bertrand Duperrin, sur son blog, revient, à ce sujet, sur le coeur de ses centres d'intérêt le management 2.0. -

Pour une métrique du social computing... et du knowledge working en général"

Il commente un billet Andrew McAfee "sur le rapport au temps"

- nous n'avons pas de critères d'évaluation quantifiables pour mesurer le travail des knowledge worker
- et le temps passé à converser n'est socialement pas admissible dans un contexte de travail (pourquoi qui cause au lieu de bosser) alors que c'est devenu le coeur du KWer - conversation entendue comme échanges d'informations, par tous les media possible, visant ensuite à agir (cf. le cours de EML) -
- ce qui entraine des postures de travail (le mec est actif mais est-ce qu'il travaille) qui ne sont pas du travail, alors que la conversation, qui est du travail etc. "On [le management - note de moi] ne veut pas voir des gens productifs, on veut voir des gens actifs"

Voici l'introduction qui résume sa pensée : "Je l’ai dit et redit mais la question n’est pas tant de faire adopter les outils que de créer l’environnement qui les rend utiles donc indispensables. Autrement dit ce n’est l’utilisateur qui refuse / a peur / ne veut pas / ne sait pas….c’est son ecosystème qui rend le développement de nouvelles pratiques difficile."

Créer un environnement favorable...

Ce billet est un parmi beaucoup d'autres sur ce blog, qu'il me semble intéressant d'avoir lu car, contrairement à beaucoup de blog, ce qui intéresse BD, n'est pas la technologie mais les changements qu'elle induit sur la marche d'une structure (entreprise, organisation, administration) et sur les tranformations du management (qu'il qualifie de management 2.0) à l'ère de la société du savoir.

Et pour finir, et avant Serge (na !), BD est lié à blue Kiwi (mais je ne sais plus de quelle manière par contre) - je pense d'ailleurs qu'une cartographie des relations autour de blue kiwi donnerait une bonne photographie du web 2.0 français et en tout cas de la dynamique autour de Limoges sur ces sujets

jeudi 19 avril 2007

social bookmarking

copier coller de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Social_bookmarking

Le social bookmarking consiste à partager sur un site Internet, un Intranet une sélection de liens hiérarchisée.

Pourquoi le social bookmarking ? Le social bookmarking permet à l'internaute de partager ses liens favoris avec des personnes qui partagent avec lui les mêmes gouts, ca permet aussi des les conserver en lieu sûr pour pouvoir y accéder depuis n'importe quel ordinateur, les sites de social bookmarking ( del.icio.us ou online-bookmarks.net ... ) permettent désormais de classer les liens favoris par tag ce qui entraine une facilité de recherche, ils permettent aussi de conserver ses liens favoris en privé pour ne pas les partager si c'est le souhait de social-boomarker.

lundi 16 avril 2007

Synchroniser ses favoris en ligne

Cet article est le mashup de deux articles que j'ai mis sur le site (privé) de unilim.fr à destination des étudiants du dess cvir, dont je suis l'un des tuteurs.

******

A propos de la veille, je voudrais vous présenter un outil que je trouve intéressant : yoono


C'est un outil qui permet de partager ses favoris avec d'autres utilisateurs. C'est donc une base de favoris. Deux choses intéressantes dans cette affirmation

  • il s'agit de sites (ou pages) sélectionnées pour leur pertinence

  • cette pertinence est définie par des utilisateurs selon leurs centres d'intérêts et/ou leurs expertises


Et c'est là tout l'intérêt de cet outil : quand on a découvert un site intéressant, yoono va indiquer si la page est référencée par un utilisateur et si c'est le cas, voir les autres signets de cet utilisateur. Yoono aide à repérer des experts (que vous pouvez contacter par la suite).


Il existe une extension pour firefox (qui est parfois un peu trop intrusive à mon goût) qui donne à la volée des références pour chaque site consulté.


Je vous ai parlé, il y a peu de yoono, comme base de favoris en ligne. l'intérêt de yoono est de synchroniser ses favoris (signets, marques-pages etc. C'est la dernière survivance, chez moi de IExplorer) de son navigateur avec le service en ligne pour créer une base de favoris.

Eh bien Del.icio.us s'est mis également de la partie. Voir l'article d'outils froids sur la question

dimanche 15 avril 2007

dokeos pour transformer un diaporama en cours en ligne

thot (http://thot.cursus.edu/rubrique.asp?no=25697) parle dans cet article de Dokeos OOgie Rapid Authoring qui permet de transfromer un diaporama en cours en ligne. il faudra que j'essaie avec le diaporama sur internet

tutorlinker

thot (http://thot.cursus.edu/rubrique.asp?no=25686) signale l'existence du réseau tutor linker. il suffit de s'inscrit comme tuteur et d'attendre...

A voir quand le réseau sera en français

mercredi 14 mars 2007

the machine is us


Via Martin Lessard, je découvre cette vidéo d'un prof, Michael Wesch, du Kensas State University qui s'est amusé à retracer les conséquences de l'évolution technologique sur les pratiques humaines et notamment l'impact d'Internet. Sa conclusion "the machine is us".




Pour plus d'information, le billet de Martin

lundi 12 mars 2007

Le bureau 2.0

Sous ce même titre, Greco
présente un billet sur les webservices à utiliser. Les outils sont classer par type d'applications et ensuite, l'auteur présente le meilleur outil selon lui. C'est anglo-saxon, donc ne pas s'attendre à avoir netvibes en premier mais néanmoins, c'est un bon outil faire le tri dans tout ce qui sort

c'est ici

travail et plaisir

Dans "Pourquoi aidons nous notre prochain", Internetactu relaie l'idée selon laquelle nous aidons notre prochain car c'est gratuit. S'il s'agissait d'un travail, il ne s'agirait plus d'aide mais d'un contrat encadré contre rétribution.

"Pour le psychologue Nigel Barber, “si vous payez quelqu’un pour faire quelque chose, il en tire l’impression qu’il ne le fait pas par plaisir”."