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jeudi 28 juin 2007

encore la microformation


après le
billet que j'ai fait sur la conférence de Frédéric Soussin, Bruno Devauchelle propose une analyse intéressante sur ce nouveau concept. dans un premier temps il pointe le fait que ce n'est pas un concept si nouveau que ça, rappelant comme je l'ai dit la parenté avec les concepts de granularité ou d'objets d'apprentissage.


Il y voit quelques avantages comme un dispositif adapté à une société zappante, à une formation en contexte, à un temps long.

Ils pointent aussi les dangers, bien connus car déjà expérimentés, comme l'atomisation de la formation dans un contexte d'apprentissage nécessairement complexe.

l'approche par le grain, le simple, l'élémentaire fait partie d'une approche anthropologique essentiellement marquée par la mécanisation et indirectement par la recherche d'un modèle universel, désormais industrialisable.

L'apprentissage a vraiment à voir avec le Knowledge management dans ce sens qu'il ne peut se définir que comme une approche globale et donc contraire à l'atomisation.

Bruno Devauchelle rajoute que complexe et compliqué ne sont pas équivalent et que granulariser une formation, c'est considérer un processus comme divisible en unité élémentaire (en séquence ou en hiérarchie), ce qui n'est pas forcément possible pour un apprentissage ou le modèle de représentation serait plutôt, de mon point de vue, circulaire et hélicoïdale.


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mercredi 27 juin 2007

"Le web implicite" chez affordance

Olivier Ertzschield vient de faire un billet très intéressant sur le web implicite.

Le web implicite, c'est de mettre en avant, non plus le noeud du réseau, c'est à dire le document hypertexte relié à d'autre document, mais la relation.

Le web implicite, ensuite, est de mettre en avant, non plus le lien hypertexte a priori, c'est à dire celui qui a été mis par l'auteur, mais le parcours de l'utilisateur.


"c'est le retour à l'idée première de l'hypertexte telle qu'elle avait été théorisée par V. Bush et par quelques autres pionniers : la parcours, le "chemin" ("trail") importe au moins autant que le lien."


Désormais, un bon moteur de recherche ne donne plus des résultats mais donnent des recommandations. Il oriente nos choix. [note de RP]C'est l'instrumentalisation de la séréndipité ? [/note]

Nous sommes donc passés d'une toute puissance du lien hypertexte, point nécessairement nodal de développement du réseau et des services et outils associés, à une toute puissance du "parcours", de la navigation "qui fait sens", de la navigation "orientée" au double sens du terme.

Car ce fonctionnement est finalement le plus proche du fonctionnement du cerveau humain qui procède plus de l'analogie que de la hiérachie. [note de RP] Pendant longtemps j'ai cru que les deux étaient de même valeur et surtout nécessaire. Question que je me pose désormais, est-ce que le fonctionnement hiérarchique n'est il pas une analogie particulière ? maj 2 heures plus tard Je viens d'aller lire l'article sur le futur complexe (http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/06/26/futur-complexe/) chez Francis Pisani et si je continue dans la même idée, l'ordre et le chaos ne sont pas équivalent mais l'ordre est un des possibles du chaos ! C'est stimulant ce genre de truc, vous trouvez pas[/note]

Le web devient alors implicite [note de RP]cf. le vocabulaire du KM[/note], c'est à dire qu'à partir d'une recherche, un moteur nous propose un parcours, plus ou moins fructueux, selon la connaissance qu'il a de nous, lequel parcours n'est pas de notre choix mais peut correspondre à nos attentes sans pour autant que nous les ayons exprimé ainsi [note de RP] c'est la raison pour laquelle je me pose la question de la sérendipité plus haut[/note]

l'activité mentale couplant recherche et navigation n'aura plus eu besoin d'être littéralement "déclarative", permettant ainsi de parler d'un web implicite.

[note de RP]Nous sommes finalement dans le processus inverse du KM qui cherche à rendre explicite ce qui est tacite. A moins que l'avenir soit d'entrer en dialogue avec le moteur de recherche pour expliciter l'orientation qu'il choisit pour nous. A travers le parcours proposé, expliciter un double processus, le notre et le profil que le moteur a de nous - c'est quoi ça, de la meta-metacognition[/note]




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vendredi 22 juin 2007

microformation et individu

Luc Legay renvoie ici sur une conférence de Frédéric Soussin, sur le microlearning, ou microformation, format idéal pour se former aux nouveaux outils et usages du Web 2.0.


Les points que je retiens :

- Les microformations sont une couche supplémentaire qui s'ajoute à la formation traditionnelle. Celle-ci est un acte lourd, en présentiel, marqué par un temps long, hors du contexte d'évolution du salarié : beaucoup d'info mais aussi beaucoup de perte d'info lors du retour de formation. La microformation, elle se présente comme un apprentissage au quotiden, contextualisé, limité en durée quotidienne mais étalée dans le temps (20 minutes par jour). Elle s'inscrit dans un temps zappé. A terme les deux dispositifs vont tendre à s'équilibrer et à se compléter.

- La formation traditionnelle est une relation entre celui qui sait et celui qui ne sait pas. La microformation est une relation entre celui qui fait et celui qui ne fait pas et qui veut ou doit faire. Nous sommes dans une dialectique entre le pourquoi je fais et le comment je fais.

- Dans le même temps nous sommes passé du web 1.0, dans lequel peu de producteurs d'informations (formations, connaissances etc.) s'adressaient à quelques consommateurs, au web 2.0 où beaucoup de producteurs touchent beaucoup de consommateurs et avec des outils qui permettent de créer des petites briques de formations. [note de RP] A noter que ces notions de micro et de briques se retrouvent partout dans la société, qu'il s'agissent des langages informatiques ou des dernières décisions gouvernementales. Nous sommes dans la société de l'individuation (qui correspond au stade mature de l'être humain selon jung?) et de l'individualisation (à chacun selon ses besoins et selon ses disponibilités) - à noter les termes associés de granularité, de niveaux de granularité, de modularité etc. [/notes]

Face à la nouvelle donne de l'apprenant tout à la fois « consommateur, acteur et coproducteur du savoir », il serait temps, plaide Adrien Ferro, [relayé ici] de « mettre en place une démarche de professionnalisation « tout au long du travail », où s'informer, produire et enrichir de l'information est considéré comme du travail et valorisé comme tel ! (...) Apprendre, c'est travailler ; travailler, c'est apprendre. »

- Aujourdhui, le formateur doit donner envie de faire. On passe donc d'une logique de gavage à une logique d'appétence. C'est le retour des utilisateurs dans leur parcours de formation. Le retour des gens dit Adrien Ferro. [note de RP] Nous sommes aussi dans une logique de construction de l'autonomie de l'apprenant mais il ne faut pas oublier que le temps long de la formation traditionnelle a aussi comme objectif de poser des jalons vers des possibles tout en étant création de savoirs à long terme, organisés, didactisés, argumentés et désintéressés (à propos du savoir scolaire)[/note]

- Ce que permet le web2.0, c'est aussi de réunir producteurs de microformation et consommateurs en micro-communautés d'apprentissage visant à la fidélisation et à la motivation des membres [cf. mes notes sur la formation au DESS CVIR]

- Car une différence essentielle entre web1.0 et web2.0 qui concernent toutes les activités, mais particulièrement la formation, c'est qu'on est passé d'une logique de stock à une logique de flux et la richesse de l'apprentissage se situe désormais dans la richesse de la relation crée.

- Enfin il termine sur l'importance d'un blog en formation comme lieu d'expression des savoirs, lieu de reconnaissance (expertise reconnue ou en voie d'acquisition) et bien sûr l'abonnement aux flux. Cf. également ce que dit Adrien Ferro ici où on passe d'une logique de controle à une logique de partage.

mardi 19 juin 2007

matériel, immatériel et organisationnel

Dans un article sur la définition du management, Bertrand Duperrin parle des moyens donnés par le manager aux individus et aux équipes dont il a la charge pour la réussite des objectifs fixés en trois point : matériel (les outils), immatériels (l'information - les données) et organisationnel (auto-organisation - degré d'autonomie etc.)



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samedi 16 juin 2007

définition du storytelling chez I-KM

Un article chez I-KM sur le storytelling

"La clé, c'est le langage ! Et les histoires constituent un fantastique vecteur de création et diffusion du sens, de compréhension spontanée et d'approche de ce qui est complexe.

Certains enseignements des méthodes de storytelling distinguent 6 types d'histoires : le mythe, la fable, le virus, l'archétype, le conte, la métaphore de rupture. "

Voir aussi
Organiser des ateliers de storytelling


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jeudi 14 juin 2007

reengineering

Selon wikipedia, "La réingénierie des processus d'affaires, également connu sous le sigle RPA ou BPR en anglais (Business process reengineering) est une approche qui vise à repenser les processus d'affaires de l'entreprise et à les rendre plus efficace.

Selon cette approche, l'entreprise abandonne l'organisation classique verticale fonctionnelle en faveur d'une organisation horizontale dans laquelle la prise de décision peut être déléguée (enpowerment) aux acteurs opérationnels en front-office et les fonctions supports du siège administratif sont réduites afin de permettre de dégager davantage de valeur pour les clients."



L'article de Keyros, introduit la notion de changement de la struture même et non une simple réformette.



Cela me rappelle un discours qui m'a toujours fasciné. C'est jean-Luc Rougé, le premier champion du monde de judo français qui expliquait comment la France a fini par battre le Japon au Judo. Grosso modo, l'idée était la suivante, "quand quelquechose marche, il faut le détruire pour faire autre chose". C'est vraiment de mémoire, mais je trouve qu'il y a des parentés. A un moment, pour changer, il ne suffit aps de le dire, mais il faut alors se mettre en danger, abandonner toutes certitudes. Pas sur que l'on soit encore dans le reengineering.

Benchmarking

Chez wikipedia, "Le benchmarking (en français : étalonnage ou analyse comparative) est une technique de marketing ou de gestion de la qualité qui consiste à étudier et analyser les techniques de gestion, les modes d'organisation des autres entreprises afin de s'en inspirer et d'en retirer le meilleur. C'est un processus continu de recherche, d'analyse comparative, d'adaptation et d'implantation des meilleures pratiques de gestion pour améliorer la performance des processus dans une organisation.


Un benchmark est un indicateur chiffré de performance dans un domaine donné (qualité, productivité, rapidité et délais, etc.) tiré de l'observation des résultats de l'entreprise qui a réussi le mieux dans ce domaine. Cet indicateur peut servir à définir les objectifs de l'entreprise qui cherche à rivaliser avec elle."



Pour une approche du bencmerking, voir cet article chez Keyros http://www.keyros.net//article-6781749.html


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mardi 12 juin 2007

web 2.0 et masse critique

Je viens de lire l'article de thierry Crouzet sur le dilemne du prisonnier. Je retiens ce paragraphe qui illustre à mon sens ce qu'est le web2.0

"À mon sens, le web n’est pas en train de devenir coopératif à cause de quelques innovations 2.0 ou de quelques manœuvres commerciales 2.0 mais parce que, en mettant de plus en plus de gens en relation, il favorise la coopération durable. Le 2.0 serait une conséquence du web lui-même et de toutes les technologies d’interconnexion."

En effet, le web2.0, ce n'est pas outils ou des pratiques ou des changements organisationnels profonds, c'est avant tout des utilisateurs de plus en plus nombreux. Martin Lessard explique bien les 6 cultures d'internet "Depuis 2-3 ans au moins, il est clair qu'une nouvelle horde a envahi Internet. Celle qui a grandi avec le réseau. Mais aussi ces vieux qui étaient dans la communication hors ligne"

Je pense que le web 2.0 caractérise un changement d'échelle dans l'utilisation du web




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vendredi 8 juin 2007

la cave à vin, pour différencier l'étiquette de la grosse beuverie

Pour compléter cet article sur compétences et connaissances que j'ai posté il y a quelques temps, je viens de découvrir, via savoirs en réseaux cette petite histoire sur la cave à vin, qui vient directement d'un des spécialiste du KM en France, Jean-Louis Ermine que je copie colle

"
Maintenant imaginons qu'une entreprise est une grande cave à vins composée de plusieurs bouteilles, chacune d'entre elles représentant une personne de l'entreprise. L'étiquette qui se trouve sur la bouteille correspond à la compétence, tandis que la connaissance correspond au liquide qui y est contenu. Enfin, lorsque l'on parle d'expertise, on sous-entend que la bouteille a bien vieilli. Bien évidemment, toute la terminologie du vin peut être utilisée pour détailler davantage cet exemple !"

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Définition : proactif

Source : wikipedia


"
, encore écrit pro-actif, est un néologisme issu de l'anglais, qui désigne le fait d'agir avant qu'une situation ne devienne une cause de confrontation ou de crise. Il est souvent employé de façon impropre comme synonyme de l'adjectif « actif ». Cette erreur se rencontre couramment dans le jargon des affaires.

Il peut aussi qualifier des outils dynamiques, c'est-à-dire qui prennent des décisions ou entrent activement dans les processus de prise de décision."



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mardi 5 juin 2007

rss in plain english

pareil que le message précédent





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wiki in plain english

Découvert chez françois guité, cette vidéo pour expliquer l'intérêt d'un wiki




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"La courbe de l'oubli" de François Guité

A partir de la courbe de l'oubli qui représente la capacité d'un individu à mémoriser une information dans le temps, FG présente l'importance de blogger pour la mémorisation :
- proximité du phénomène,
- pertinence,
- rapport écriture / mémoire
- réflexion et activation des connaissances antérieures
- connectivité - maillage neuronale et maillage hypertextuel
- validation car publication

Deux commentaires : je suis entièrement d'accord avec lui mais j'ajoute que ce n'est pas simplement le blogging qui permet cela mais toute écriture en règle générale et c'est pourquoi nous refusons le copier coller (cf.

Ensuite, François parle de mémorisation, je parlerai plutôt d'apprentissage.

Ceci étant, merci à lui d'avoir explicité ce qui reste souvent tacite. C'est un bon argumentaire pour convaincre les élèves de l'importance d'écrire et de relier et je pense que ça doit pouvoir faire la trame d'un apprentissage à la prise de note.
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"neurosciences, cognition et affectivité" chez François Guité

J'aime bien ce paragraphe deFrançois Guité qui donne la teneur de son article sur neurosciences, cognition et affectivité

"Si le caractère social du savoir lui donne un sens, l’affectivité lui donne vie. D’où l’importance de concevoir l’éducation non comme un cloisonnement des sujets et des matières, mais comme une écologie de l’être. Les connaissances et les compétences ne constituent que des bribes d’apprentissage si on ne sait pas les situer dans un réseau dynamique de conceptualisation par rapport à l’ordre global des choses. L’individualisation de l’enseignement-apprentissage, dans ce contexte, contribue à ce processus d’individuation."


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vendredi 1 juin 2007

questionnement et metacognition

François Guité" est un des bloggers que je suis avec le plus d'assiduité car ses billets, tous ses billets rencontre très souvent ce que je pense. Il en est encore de cet article moderniser l'évaluation, visualiser la pensée qui propose un mindmap qui reprend en tout point ce que j'essaie de faire en lycée (par exemple ici et ici)




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